Le capitalisme est une féodalité raffinée, tout comme la féodalité est un esclavage raffiné.
Une servitude librement consentie, ce peut être une victoire sur soi.
Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles.
Le savoir est le seul outil de production qui ne soit pas sujet aux rendements décroissants.
On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple.
- Je pratique les arts martiaux : Judo, Haïkido, Karaté. La première chose qu'on nous apprend, c'est le contrôle. Un type me traite d'abruti : je ne cogne pas, je le regarde et je m'en vais. - Eh ben tire toi alors ! [...] â–º Lire la suite
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.
Le socialisme est comme la morphine : on en prend d'abord par curiosité, pour adoucir une légère douleur, et fatalement, on augmente la dose.
La sortie du capitalisme aura donc lieu d'une façon ou d'une autre, civilisée le barbare.
Cette non-classe (des précaires), à la différence de la classe ouvrière est produite par la crise du capitalisme et par la dissolution, sous l'effet de techniques productives nouvelles, des rapports sociaux de productions capitalistes.
Si vous voulez voir la vraie valeur d'un homme, observez comment il traite ses inférieurs, pas ses égaux.
Vous les Américains, vous traitez le tiers monde comme un paysan irakien traite sa nouvelle épouse. Trois jours de lune de miel, puis c'est parti pour les champs.
Dieu est présent chaque fois qu'un traité de paix est signé.
Un capitalisme sans banqueroute est comme un christianisme sans enfer.
L'amour est un don, la volupté une servitude, et, entre cette servitude et la joie, il n'y a certes aucune commune mesure.
La victoire du socialisme ne descendra pas comme le destin du ciel.
D'après la conception matérialiste de l'histoire, le facteur déterminant dans l'histoire est, en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirmé davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui [...] â–º Lire la suite
Notre petite bourgeoisie est toute formée de déracinés. Il suffit de remonter à une ou deux générations pour y rencontrer le paysan. Tout le fond de la race est là.
Le capitalisme populaire n'est rien d'autre qu'une croisade destinée à permettre au plus grand nombre de participer de plein droit à la vie économique de la nation.
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
La société la plus barbare serait peut-être celle où, chacun étant traité à son mérite, le pauvre n'aurait même pas la ressource de s'indigner.
Si vous êtes un jour traité de parvenu, tenez pour bien certain que vous serez arrivé.
La vie morale de l'homme est un des sujets que traite l'artiste, mais la moralité de l'art consiste dans le parfait usage d'un instrument imparfait.
Le pouvoir du capitalisme de combler le fossé entre les riches et les pauvres est assez incroyable. En effet, je pense que d'année en année, l'écart se réduit.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté ; je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté. Et ainsi gagne la bonté.
Peut-on justifier un capitalisme qui s'est développé sur la base de l'esclavage de masse ?
Quand je pense à ces gens qui flattent le tyran pour exploiter sa tyrannie et la servitude du peuple, je suis presque aussi souvent ébahi de leur méchanceté qu'apitoyé par leur sottise.
Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.