La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: «Je vous déclare la paix».
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
L'homme de génie, en France, c'est celui qui dit ce que tout le monde sait. Il n'est que l'écho intelligent de la foule.
Nous ne pensons pas que chaque homme devrait être libre de tout transmettre à ses descendants.
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.
J'ai détesté Hollywood. C'est une ville sans pitié. Seul le succès compte. Je ne connais aucun autre endroit au monde où tant de personnes souffrent de dépression nerveuse, où il y a tant d'alcooliques, de névrosés et de malheurs.
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder. Voilà ce qui pour un peu dominé le monde ! Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut pas nous chanter victoire, [...] ► Lire la suite
Il est des pays où les gens au creux des lits font des rêves. Chantez compagnons dans la nuit. La liberté vous écoute.
La liberté est le pouvoir de choisir nos propres chaînes.
L'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Il faut s'interroger, discerner les inégalités qui ne bafouent pas les libertés fondamentales et celles qui portent atteinte à la liberté humaines qui doivent être réformées.
Les femmes constituent la moitié de la société. Notre société restera arriérée et enchaînée si ses femmes ne sont pas libérées, éclairées et éduquées.
- Mais je n'ai aucune envie d'aller chez les fous ! - Oh ! vous ne sauriez faire autrement, tout le monde est fou, ici...
Il y en a encore ceux-là dont la patience a conduit à quelque chose de meilleur. Oui, leur confiance continue à communiquer l'espoir d'un avenir prometteur.
Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] ► Lire la suite
Le cours de l'histoire montre qu'à mesure qu'un gouvernement grandit, la liberté diminue.
Tout le monde mérite qu'on soit gentil : n'importe qui, quel qu'il soit.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
Le public américain est un public très spécialisé.
Le monde est comme une maison à deux portes : tu rentres par-ci, et tu sors par-là.
Le monde va en troupeau.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] ► Lire la suite
Ensemble, nous pouvons créer un monde où le cancer ne signifie plus vivre dans la peur, sans espoir ou pire.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Tout le monde est tellement gentil jusqu'à ce qu'ils vous poussent à vous suicider.
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] ► Lire la suite
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Je ne veux pas d'une Europe qui soit juste une zone de libre-échange attachée à l'OTAN. Encore moins je veux une Europe où tout le monde est contre tout le monde, et le dumping social et fiscal remplace la solidarité.
Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences.