Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
La réalité, c'est ce qui fait mal quand on éteint l'ordinateur.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] â–º Lire la suite
On reconnaît un mari bien dressé à ce qu'il comprend à demi-mot ce que sa femme ne dit pas.
Honni soit qui mal y pense.
L'ordinateur ne peut que restituer, sous une forme plus ou moins élaborée, les concepts que le chercheur y a introduits. Il est incapable de faire preuve d'intuition, démarche subtile encore mal comprise qui seule peut conduire à la découverte.
Les verrous et les grilles, ne font pas la vertu des femmes et des filles.
Si le clown est triste, c'est tout simplement parce qu'il est mal payé.
Pour que le mal triomphe seule suffit l'inaction des hommes de bien.
Ventriloque : c'est un homme qui peut parler la bouche pleine sans être mal élevé.
Combien de coeurs ont eu mal simplement parce qu'ils ne surent pas se rassasier de ce qui en aurait fait déborder d'autres.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] â–º Lire la suite
Les idées passent mal à la télé.
Quand cesse la tentation, la vertu n'est pas un exploit.
Le pardon est une vertu des braves.
Les hommes regrettent d'avoir mal dépensé leur vie, mais cela ne les incite pas toujours à mieux utiliser le temps qui leur reste à vivre.
La vertu est immortelle.
L'honneur des femmes est mal gardé quand l'amour ou la religion ne sont pas aux avant-postes.
On cesse d'être un enfant quand on comprend qu'on est mortel.
Le secret d'écrire aujourd'hui, c'est de se méfier des mots dont le sens est usé et d'une syntaxe qu'on a mal apprise.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] â–º Lire la suite
J'aurais du mal à parler de mes qualités, mais je connais les défauts que je n'ai pas.
Le mal le plus pernicieux, le plus nocif sur cette Terre est le racisme.
On ne comprend pas tout, on ne maîtrise pas tout, il y a du mystère dans l'acte de peindre, de dessiner.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
Je me vois comme un humain intelligent, sensible, avec une âme de clown qui m'oblige à la souffler dans les moments les plus importants.
Un peu de vague à l'âme est encore ce qu'il y a de meilleur dans les moments critiques, quoi qu'on dise. La raison et la logique, c'est bon pour les temps ordinaires.
J'ai appris à aimer certains hommes par le mal que j'en avais entendu dire par d'autres hommes que je n'aimais pas.
Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l'esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire
De toutes les manières que l'homme a trouvé de se faire du mal à lui-même, l'Amour est la pire.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !