Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant !
Je suis déterministe. En tant que tel, je ne crois pas au libre arbitre. Les Juifs croient au libre arbitre. Ils croient que l'homme façonne sa propre vie. Je rejette cette doctrine philosophiquement. À cet égard, je ne suis pas juif.
Je suis une Gémeaux, donc je change mon avis tous les jours.
Sois toujours très imprudent, mon petit, c'est la seule façon d'avoir un peu de plaisir à vivre dans notre époque de manufactures.
- Il est déjà 9 heures, là ? - Sur mon front y a pas marqué Radio-réveil !
La recette du succès : suivre sa propre voie.
Mon téléphone, c'est comme mon string, je l'ai toujours sur moi.
J'ai des os dangereux dans mon corps.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.
Plutôt mourir debout que vivre à genoux.
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
La méditation de la mort est hypocrite puisque c'est une manière morose de vivre.
Je dirais que ma grand-mère serait comme mon dieu à moi.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
L'humanité n'a trouvé à ce jour sa raison d'être que dans le meurtre. Elle ne s'accomplira que dans sa propre destruction.
Si nombre de gens ont peur de la mort, la mort ne craint personne.
Je sens que la monotonie et la mort sont presque la même chose.
Greg n'aime pas lécher mon sexe...
J'ai fait un peu de bien, c'est mon meilleur ouvrage.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Quand on regarde Internet du point de vue des gens au pouvoir, ces vingt dernières années ont été terrifiantes. Ils ont vu débarquer Internet comme une maladie qui les prive de leur capacité à définir le réel, à définir le [...] â–º Lire la suite
Bonjour. Je m'appelle Inigo Montoya. Tu as tué mon père. Prépare toi à mourir.
Merci, mon Dieu de m'avoir envoyé ce trouble intestinal. Il manquait à la balance de mon équilibre.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
Image, ma seule, mon unique passion.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Nous aimons mieux mourir chaque heure de la crainte de mourir, que mourir une fois.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
Ne jugez pas les autres. Soyez votre propre juge et vous serez vraiment heureux. Si vous essayez de juger les autres, vous risquez de vous brûler les doigts.