Mon père était fou amoureux de mon frère. Il était son prince, et moi le vilain petit canard. Il y avait une disparité absolue dans la façon dont il nous traitait.
Je veux voir une société ouverte et tolérante ici au Royaume-Uni, je veux voir un pays qui fonctionne pour tout le monde, quel que soit son origine.
Je travaille autant que je peux, mais jamais autant que je voudrais.
On m'en a donné des surnoms, mais Pelusa est celui que je préfère parce qu'il me transporte dans mon enfance à Fiorito.
Enfant, je voyais que maman pleurait souvent et semblait garder un secret.
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Il parait que la crise ça rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Moi je vois pas en quoi c'est une crise, ça a toujours été comme ça.
Il faudra que tu apprennes A perdre, à encaisser Tout ce que le sort ne t'a pas donné Tu le prendras toi-même.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
Fais à l'autre ce qu'il aime qu'on lui fasse. Si tu n'aimes pas ça, laisse tomber.
Ça n'a aucun sens ce que tu dis ! Ferme-la ! Physiquement !
Ah, s'il se trouvait un Dieu pour déclarer : "Croyez-moi !" et non pas : "Croyez en moi !".
L'homme est en réalité un être spirituel et ce n'est que quand il vit dans l'esprit qu'il est vraiment heureux.
Je suis à l'aise et heureuse dans mon âge. Je vis beaucoup dans le moment présent.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Mon école de cinéma, c'est mon père !
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
J'ai des mains pour te toucherJ'ai des bras pour te serrerDes pieds pour courir vers toiPour t'appeler j'ai ma voixEt puis, j'ai mon coeur encorePour t'aimer toujours plus fort.
Si je devais choisir, j'aurais plutôt des oiseaux que des avions.
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.
Ton sourire et ta belle chevelure, ont mis des étoiles dans mes yeux depuis que je t'ai vu la première fois.
Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ne sache vraiment pourquoi nous sommes ici. Mais je pense que nous sommes censés croire que nous sommes ici pour un but.
A la place du bon Dieu, je ne serais pas très flatté de n'amener à moi que les gens qui ne trouvent pas mieux.
Je n'invente rien, je montre ce que je vois.
Toi et moi méritons mieux que de rester ensemble par peur d'être détruit si nous nous séparons.
Un jour, je dirai : « Ça n'a pas été facile, mais j'ai réussi ! ».
- Je prends mon dessert d'abord. - Est-ce que c'est une décision politique ? Ou une condition médicale, peut-être ? - Je ne vois juste pas l'intérêt d'attendre. Je veux dire, et si je meurs pendant que je mange mon entrée ? - [...] â–º Lire la suite
En quelque pays que tu entres, conforme-toi à ses moeurs.
La mort ? Je suis prêt.
Certaines personnes disent que je suis atroce, mais ce n'est pas vrai. J'ai le coeur d'un jeune garçon... dans un bocal sur mon bureau !
Tous ces gens sympas qui disent que je vais être champion du monde ne me feront pas avancer plus vite, il faut y croire soi-même.