C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations durant toute la République de croire à l'égalité et au progrès.
La civilisation est-elle distincte de la barbarie ou bien en est-elle à un stade avancé ?
Il y a déjà longtemps qu'on a dit : « Du jour où les Romains ont cessé de croire aux poulets sacrés, c'en a été fait de l'Empire romain. »
Chaque homme possède en rêve son monde à soi, mais à l'état de veille, tous ont un monde commun.
C'est une erreur de croire que la passion, quand elle est heureuse et pure, conduit l'homme à un état de perfection ; elle le conduit simplement à un état d'oubli.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli.
Mais au réveil il faut se nourrir, à peine debout c'est déjà la course.
L'empirisme n'est point la négation de la science expérimentale comme semblent le croire certains médecins, ce n'en est que le premier état.
Il faut avoir une religion et ne pas croire aux prêtres ; comme il faut avoir du régime et ne pas croire aux médecins.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] â–º Lire la suite
Tout nouveau progrès de la civilisation est en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité, Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent de leur but primitif.
C'est difficile de croire en Dieu quand on apprend que la vie a commencé par le big-bang.
La meilleure façon de combattre le mal est un progrès résolu dans le bien.
Je me couche en pensant à toi et je rêve de toi. Je sais que je ne suis pas parfait, mais qui l'est ? Je sais que je ne suis pas un homme idéal/femme idéale, mais est-ce qu'il/elle existe ? En tout cas, je t'aime.
Quiconque a un rêve devrait aller en Italie. Peu importe si l'on pense que le rêve est mort et enterré, en Italie, il se lèvera et marchera à nouveau.
On est amoureux le jour, on est rêveur la nuit mais à quoi pense-t-on quand il faut vivre ? L'amour et le rêve ne sont qu'une soif de la vie et pour en dévorer pleinement de sa faim, bien d'autres choses sont primordiales à cette vie.
Les mythes qu'une civilisation se crée spontanément sont proportionnels à ses difficultés et ses souffrances face à l'univers.
La civilisation commence par la distillation.
L'existence, ramenée à elle-même, représente peu de choses : le souffle d'un désir matérialisé, un rêve d'éternité sitôt brisé par les rhumatismes et le tiers provisionnel.
Le démagogue, lui, ne peut faire illusion qu'un temps, mais pas dans la durée.
La paix est un rêve suspendu.
Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans [...] â–º Lire la suite
Il arrive que l'on se fréquente soi-même, entre un rêve éveillé et un bouquet de désespoir.
Ce n'est pas parce que je rêve de Dieu qu'il est, c'est parce qu'il est que je rêve de lui.
La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse.
Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
On s'oublie soi-même lorsqu'on s'endort. Et au réveil on se souvient de soi.
La civilisation occidentale doit sa survie au balai et au plumeau.
Ce qu'il y a d'admirable dans le fantastique, c'est qu'il n'y a plus de fantastique : il n'y a que le réel.