La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse.
L'amour ressemble assez à la lâcheté de deux ennemis que de vulgaires intérêts obligent à pactiser.
Étant donné le choix entre l'expérience de la douleur et rien, je choisirais la douleur.
Vous avez peur de commettre des erreurs. Il ne faut pas. Les erreurs peuvent être profitables. Sapristi, quand j'étais jeune, je jetais mon ignorance à la tête des gens. Et ça me valait des coups de bâtons. Quand j'ai atteint [...] â–º Lire la suite
Celui qui n'a pas mangé assez n'est pas plus à plaindre que celui qui a mangé trop: les deux passeront une mauvaise nuit.
Le plus sot endroit où l'on puisse fourrer son museau, c'est une muselière. Les chiens du moins ne le font que de force ; l'homme est assez bête pour le faire de plein gré, le jour où il se marie.
On en viendra, espérons-le, à comprendre qu'une société est mal faite quand [...] la femme est maintenue sans initiative
Les coups que l'on reçoit dans le dos font aussi mal que ceux que l'on reçoit en face.
Pour que le mal triomphe seule suffit l'inaction des hommes de bien.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
On ne guérit pas d'un mal en s'en occupant tout le temps.
Le moyen le plus efficace d'attaquer le vice est de l'exposer au ridicule public. Les gens peuvent supporter les reproches mais ils ne supportent pas qu'on se moque de eux : ils sont prêts à être méchants mais ils n'aiment pas paraître ridicules.
Les jeunes auteurs d'aujourd'hui ont oublié les problèmes du coeur humain en conflit avec lui-même, qui eux seuls peuvent donner de beaux textes. Car il n'y a que cela qui mérite d'être écrit, qui mérite toute cette douleur et toute cette sueur.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
Je sais que c'est mal de dire des choses pareilles, mais qu'est-ce que je peux faire d'autre ?
La douleur est toujours plus intense que le plaisir... et s'impose plus à nos souvenirs.
Il est gentil, mais on a du mal à se concentrer quand il est dans la pièce.
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Le pire des complots est l'indifférence : combien d'entre nous survivraient à l'idée qu'ils ne suscitent chez les autres ni assez d'amour ni assez de haine pour justifier la moindre malveillance ?
Aucune langue n'est assez belle pour Dieu. Le silence est la seule langue possible pour parler à Dieu. Dieu sait tout, voit tout. Il lit au fond de moi mieux que moi-même.
L'indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c'est pourquoi je prétends que le plus sage, si l'on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité: la moralité suivra et non le contraire.
Ne payez jamais d'avance, si vous ne voulez pas être mal servi.
Le sage poursuit l'absence de douleur et non le plaisir.
Il est bien assez temps de penser à l'avenir quand il n'y a plus d'avenir.
On ne doit jamais craindre d'avouer son ignorance : elle suscite toujours des aides inespérées.
Seule la paresse fatigue le cerveau.
La sottise ne serait pas tout à fait la sottise, si elle ne craignait pas l'esprit. Le vice ne serait pas tout à fait le vice, s'il ne haïssait pas la vertu.
J'ai un mal de crâne qui filerait la migraine à un Doliprane.
Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
La volonté absolue ne consent pas au mal ; mais la volonté y consent dans la mesure où elle craint, par refus, de tomber dans un plus grand malheur.
J'aimerais revenir en arrière... Je suis pas fière de la manière dont j'ai agi ces derniers mois. Je t'avoue que j'ai fait un peu n'importe quoi. J'ai dit à Lucas que s'il aimait vraiment sa fiancée, je ferais l'effort d'oublier [...] â–º Lire la suite