L'amour seul donne la liberté, car il nous libère du mal et du désespoir. L'amour, c'est la vie.
L'Homme a besoin de passion pour exister.
L'homme qui s'attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs, est saisi par la mort qui l'emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.
N'espère rien de l'homme s'il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité.
La durée moyenne de la vie est beaucoup plus grande pour les souvenirs des sensations poétiques que pour ceux des souffrances du cÏur.
Aujourd'hui la liberté s'identifie avec l'indépendance de l'individu à l'égard du corps social.
La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil.
- Nous avons volé la statue de la liberté !! - YEAH !! - La petite... celle de Las Vegas... - Ohhhhh... - Et je ne vous parle même pas de la Tour Eiffel ! Aussi celle de Las Vegas...
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
La vie est ainsi faite à coups de petites solitudes.
À douze ans, j'avais une attitude envers la vie qui devait durer, qui devait me faire rechercher les domaines de la vie qui la maintiendraient vivante, qui devait me rendre sceptique sur tout en cherchant tout, tolérant sur tout et pourtant critique.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Il y a un plaisir mystérieux dans le fait de détruire.
La vie c'est comme une moumoute, certains jours elle fait illusion, et d'autres elle te ridiculise.
Répondre à des questions sur ma vie m'ennuie, parler de mon métier m'emballe.
Ce qu'on rencontre dans la vie est la destinée. La façon dont on la rencontre est l'effort personnel.
Dans la vie d'un enfant, le père c'est le Nord, la mère le Sud, comme si notre course, analogue à celle du soleil, consistait à aller d'Est en Ouest.
Le Parisien dans le métro est un ascète. Il est capable de vivre en apnée et même, porté par la masse humaine, de léviter.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Bienheureux celui qui, ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'impose la vie sans s'inquiéter du résultat.
La haine n'est pas moins volage que l'amitié.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
La recherche fondamentale ne peut être pratiquée que dans un climat de liberté intellectuelle.
L'homme ne règle pas sa vie sur ses opinions.
Sans doute l'homme ne mérite-t-il d'être intégralement ni un objet d'amour ni un objet de haine pour l'homme. Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir tour à tour aimé et haï. Aimer et haïr, ce n'est qu'éprouver avec passion l'être d'un être.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Les gens sont les mêmes dans la lecture que dans la vie : égoïstes, avides de plaisir et inéducables.
Au moment de briser la vie de quelqu'un, c'est difficile de savoir de quelle manière on lui fera le moins de mal.
Personne n'a une vie parfaite. Tout le monde a quelque chose qu'il souhaite que ce ne soit pas comme ça.