La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
Y a-t-il une vie avant la mort ?
La mort est le plus égoïste de nos actes.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Il n'y a pas de souffrance plus atroce que celle d'aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable - parce qu'elle ne sait pas où le trouver.
Il est plus laborieux de conduire les hommes par la persuasion que par le fer.
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
Avec Capone, y a pas 36 solutions. Il sort un couteau ? Tu sors un fusil. Il envoie un de tes hommes à l'hôpital ? T'envoies un des siens à la morgue. C'est ça, la loi, à Chicago.
Jamais les hommes n'ont eu autant de motifs de ne plus s'entre-tuer.
La sexualité virile est un mythe soigneusement entretenue pour maintenir la femme sous l'emprise du porteur du pénis !
Une femme ment aussi vite qu'un chien lèche un plat.
Des houris aux grands yeux noirs, semblables aux vraies perles, seront la récompense de leur foi.
La mort a un double aspect : elle est le non-être. Mais elle est aussi l'être, l'être atrocement matériel du cadavre.
Le ventre de la femme est un jardin qui porte toutes sortes de fruits.
Lorsqu'un séducteur a fait le projet de jeter une honnête femme dans le vice, il commence par la faire rire de la vertu.
Plus de tueries insensées d'êtres humains. Terminé de voir les gens de couleur moins que des humains. Nous ne pouvons plus détourner le regard (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Oh ! que si l'âne alors, à bon droit misanthrope,Pouvait trouver la voix qu'il eut au temps d'Esope ;De tous côtés, docteur, voyant les hommes fous,Qu'il dirait de bon coeur, sans en être jaloux,Content de ses chardons, et secouant la tête :Ma foi, non plus que nous, l'homme n'est qu'une bête !
Les hommes sont comme cela : quand ils marchent, ils regardent devant eux. Ils n'avancent pas en fixant leurs pieds.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
Le suicide c'est la ressource des hommes dont le ressort a été rongé par la rouille.
Rien ne ressemble plus à la mort que la peur qu'on en a.
C'est la femme qui choisit l'homme qui la choisira.
Toute la philosophie n'est fondée que sur deux choses : sur ce qu'on a l'esprit curieux et les yeux mauvais.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Il se passera du temps encore avant que la justice des hommes ait fait sa jonction avec la justice.
La femme libérée se veut libre de l'amour de l'homme, elle a pour seule ambition de devenir l'esclave d'un patron indifférent.
La femme est la racine, l'homme est l'arbre. Et l'arbre ne peut s'élever que si les racines sont fortes.
Au moment même où les jeunes hommes tournaient le dos aux stéréotypes de la virilité et adoptaient des comportements plus féminins, les femmes elles mêmes abandonnaient une part de leurs attitudes millénaires et s'emparaient des domaines jadis chasses gardées des [...] â–º Lire la suite