Ce qu'il y a d'admirable dans le fantastique, c'est qu'il n'y a plus de fantastique : il n'y a que le réel.
Il y a la mauvaise solitude dépressive, et puis il y a un second temps qui est la mauvaise solitude à priori agressive par sentiment de persécution. Quelque soit l'autre il est supposé nous rejeter, alors que dans la solitude [...] ► Lire la suite