La véritable misanthropie ne s'éprouve que dans la société.
Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.
Le malheur est la véritable égalité.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] â–º Lire la suite
La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Le véritable exhibitionnisme consiste à montrer ce qu'on n'a pas.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Le mensonge, est, comme le tabac et les allumettes, monopole d'Etat.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
Un véritable ami exerce un pouvoir de destruction instinctivement systématique sur tout ce qui n'est pas son amitié.
Le grand commerce de toute société civilisée est celui qui s'établit entre les habitants de la ville et ceux de la campagne.
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] â–º Lire la suite
Notre société en est rendue au point où elle s'injecte la vie par intraveineuse pour que ça aille plus vite, mais, de l'autre côté, nous sommes condamnés à attendre partout où nous allons.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Seule l'opinion publique peut maintenir une société pure et saine.
Les petits-bourgeois ne savent pas jouer comme un jeu le jeu de la culture : ils prennent la culture trop au sérieux pour se permettre le bluff ou l'imposture ou, simplement, la distance et la désinvolture qui témoignent d'une véritable [...] â–º Lire la suite
Les jeunes gens surtout devraient se mettre en tête cette maxime véritable que plus on lit, plus on a d'esprit.
Une société se définit par ce qu'elle rejette.
Nous devons nous évertuer à réduire les conflits, mais non pas à les supprimer. Leur existence même est essentielle à la société ouverte.
La créativité individuelle peut-elle séduire l'intelligence du groupe ?
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
La partie n'est pas seulement dans le tout, le tout est aussi dans la partie. Ainsi l'Univers est en nous, la planète est en nous, la vie est en nous, l'espèce est en nous, la société est en nous, l'aventure humaine est en nous.
Le véritable enthousiasme est un beau sentiment dont j'admire l'éclat partout où je le vois.
Un peuple conscient ne saurait confier la défense de sa patrie à un groupe d'hommes quelles que soient leurs compétences.
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Dans la société actuelle, l'optimisme ne saurait être qu'un mensonge à bon marché.
L'intelligence plus le caractère, c'est le but de la véritable éducation.
L'éducation sans action sociale est une valeur unilatérale car elle n'a pas de véritable potentiel de pouvoir.