Les jeunes gens surtout devraient se mettre en tête cette maxime véritable que plus on lit, plus on a d'esprit.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Vivre coûte beaucoup, mourir également. Faire front exige de la dignité.
Admirons la louable franchise des chemins de fer qui , pour nous mettre en garde, inscrivent au front de toutes les stations le mot "Gare " !
Nos vies saintes doivent gagner la couronne d'un nouveau monde.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
C'est dans un baiser toute l'âme qu'on frôle, et rien ne sait le poids d'un front comme une épaule !
Il n'est pas permis de tuer le chien pour sauver la queue de la chatte.
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite
Quand on coupe les oreilles, le cou s'inquiète.