Seule l'opinion publique peut maintenir une société pure et saine.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Toute la vérité dans le monde alimente un gros mensonge.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
On vit dans un monde de karaoké où les gens répètent les mots des autres.
Dans le monde où nous vivons, il n'y a pas de place pour les faibles.
Un amour naissant inonde le monde de poésie.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
A cette époque de ma vie, j'aimais tout le monde, et je croyais que tout le monde s'aimait.
Le monde est l'ombre portée de Dieu. La réalité, c'est-à-dire l'univers, provient de Lui - comme l'ombre, du corps.
Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d'autres paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder.
Tout le monde pense que je m'appelle Jerry Laitis et ils m'appellent Mr Laitis. Que pouvez-vous faire quand vous avez un nom qui ressemble à une maladie ?
Tout le monde croit savoir ce qu'une fille doit faire pour décrocher le rôle. Tout le monde pense « Tout le monde croit savoir ce qu'une fille doit faire pour décrocher le rôle. Tout le monde pense qu'elle doit se [...] â–º Lire la suite
Porter secours c'est défendu. Le monde autour est sourd, bien entendu.
Dans les banlieues chics tout le monde a besoin d'une jolie maison, surtout pour que les voisins ne puissent jamais soupçonner ce qu'il se passe à l'intérieur. Derrière ces murs fraîchement repeins, vous trouverez des parents rongés par la culpabilité, [...] â–º Lire la suite
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Il n'y a personne qui n'ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
L'état politique est vis-à-vis de la société civile dans un rapport aussi spiritualiste que le ciel par rapport à la terre.
Pour représenter le monde entier, sa grandeur, il faut la petitesse du théâtre.
Tout le monde parle de progrès, et personne ne sort de la routine.
Le jour où l'on ouvrira la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
Le monde brise tout le monde, et après, certains sont forts aux endroits brisés.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Je suis entrée dans le monde du vin sans autre formation professionnelle qu'une gourmandise certaine des bonnes bouteilles.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée. Il tombe amoureux quand elle éclate de rire - au désir s'ajoute une promesse de bonheur, une utopie de tranquillités emboîtées -, il suffira qu'elle tourne la tête vers lui et se laisse embrasser, et il accèdera à un monde différent.
Je vois, vous vous prenez trop au sérieux pour vous soucier de ce que vous portez et vous mettez disons cet espèce de pull difforme mais ce que vous ne savez pas c'est que ce pull n'est pas juste bleu, [...] â–º Lire la suite
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.