L'âge adulte est l'âge propre de l'adaptation. Mûrir, c'est trouver sa place dans le monde.
Je ne sais pas vieillir. J'aime la lumière. J'aime les jambes des filles. En vélo. J'aime le monde entier.
J'aimerais savoir pourquoi des idiots bien éduqués n'arrêtent pas de s'excuser auprès de gens paresseux et se plaignant qui pensent que le monde leur doit la vie.
Le monde moderne est plein d'anciennes vertus chrétiennes devenues folles.
Le vrai caractère d'une société se révèle dans la façon dont elle traite ses enfants.
Il y a deux vérités qu'il ne faut jamais séparer en ce monde : la première est que la souveraineté réside dans le peuple, la seconde est que le peuple ne doit jamais l'exercer.
L'art est la présence dans la vie de ce qui devrait appartenir à la mort ; le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Il n'est au monde rien de plus rare qu'une personne que l'on peut supporter tous les jours.
Il n'y a point de bête au monde tant à craindre à l'homme que l'homme.
Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable.
Il est dans la nature d'une grande nation de concevoir de grands desseins.
Qui veut un monde dans lequel la garantie de ne pas mourir de faim entraîne le risque de mourir d'ennui ?
La catastrophe ? Ce serait que persiste un monde où l'homme a des droits sur l'homme.
Amitié de cour, foi de renards, et société de loups.
Les chats existent dans notre monde pour réfuter le dogme que toutes choses furent créées pour servir l'homme.
L'on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler ; maxime usée et triviale que tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas.
Toute société qui n'insiste pas sur le respect de toute vie doit nécessairement dépérir.
L'interdépendance nouvelle qu'impose l'électronique recrée le monde à l'image d'un village.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D'ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n'viennent pas les chercher... J'sais pas c'qu'ils foutent.
Pour que le monde nous appartienne nous devons penser qu'il nous désire. Seul ce qui nous désire est nôtre.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
On est si petit, le monde est si grand, que serait la vie sans votre maman.
Le monde est irrémédiablement divisé en deux : ceux qui sont en haut, et ceux qui sont en bas.
Une société a les fous qu'elle fabrique.
La fatigue est une des choses au monde les plus intéressantes à penser. Elle est comme la jalousie, comme le mensonge ou comme la peur. Elle est comme ces choses impures que l'on tient loin de ses yeux. Comme ces choses elle nous fait toucher terre.
Tu sais ce que j'ai remarqué ? Personne ne panique quand tout se déroule selon le plan. Et ceci même si le plan est affreux. Si demain soir je dis à la presse qu'un brigand va se faire descendre ou qu'un [...] ► Lire la suite
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd'hui est le manque d'amour.
L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.
La nature est ce que nous savons Sans avoir l'art de l'exprimer.
La nature offre à la fois ce qui nourrit le corps et le guérit, émerveille l'âme, le coeur et l'esprit.