Le milieu de la route est l'endroit où se trouve la ligne blanche, et il s'agit de la pire place pour conduire.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Un juge est comme la langue au milieu des dents.
Au milieu d'une salle qui éclate de rire, je ne vois que le spectateur qui ne rit pas.
Par les chevaux de bataille haletants qui font jaillir le feu de leurs sabots,Qui, le matin, se précipitent sur l'ennemiEn soulevant la poussière,Et qui pénètrent au milieu des troupes,En vérité, l'homme est ingrat envers son Seigneur...
Ce qui barre la route fait faire du chemin.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] â–º Lire la suite
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite
- Oh ! Attention aux bijoux de famille... - Vous êtes méprisable ! - Le crapaud et la blanche colombe...
La route vers Dieu est facile parce qu'on y avance en se déchargeant.
Le désert est un malentendu, un mauvais lit pour le sommeil et le songe, une page blanche pour la nostalgie.
C'est bon écrire. On regarde filer sa main, qui trace de curieuses arabesques ; et la pensée précède ou accompagne la grimace de l'encre qui s'écoule et des signes qui s'inscrivent.
On ne trace pas de message sur une vitre propre.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Il y aura toujours des gens pour faire leurs courses au milieu des bombes, valser tandis que le Titanic s'enfonce, faire l'amour pendant que le Vésuve entre en éruption.
Celui qui aime les animaux et désire tout savoir d'eux peut passer ses soirées avec d'excellents livres d'éthologie ou devant de magnifiques reportages qui racontent la vie des animaux dans leur milieu naturel, en les suivant souvent sur plusieurs mois. [...] â–º Lire la suite
Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir.
Si l'homme construit les routes, la femme trace les chemins.
À peine arrivons-nous dans une colonie que nous y construisons des jardins et des hôpitaux pour les indigènes. Cela me met en rage ! La femme blanche est dégradée au service des Noirs, et la prêtraille s'y ajoute avec sa [...] â–º Lire la suite
Une route peut prendre mille directions, la vérité n'en connaît qu'une.
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
La route ? Là où on va, on n'a pas besoin de route !
[La Maison Blanche est] la plus belle prison du monde.
Si pour avoir la barbe blanche on était réputé sage, les chèvres le devraient être.
Vouloir écarter de sa route toute souffrance, signifie se soustraire à une part essentielle de la vie humaine.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.
Mes livres ne sont pas des livres, mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard sur la route de ma vie.
Je me rappelle une nuit durant l'occupation, j'avais laissé la lumière du salon allumée en allant faire pipi. J'ai été réveillé en sursaut par de grands coups à la porte. Ma grand-mère est allée ouvrir, il s'agissait d'officiers allemands armés. [...] â–º Lire la suite
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.