La Bourse est le seul endroit où l'on ne peut se faire comprendre qu'en parlant le langage des cours.
Elevé dans un lupanar, entremetteur dès l'adolescence, outrage public à l'âge adulte, cet homme a une tendance innée à ne connaître que le droit commun.
L'homme est un être chargé de continuer Dieu là où Dieu ne se fait plus connaître par lui-même.
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
La Couleur ! Quelle langue profonde et mystérieuse, le langage des rêves.
L'excès de sagesse devient fou, la sagesse n'évite la folie qu'en se mêlant à la folie de la poésie et de l'amour.
L'art, c'est la plus sublime mission de l'homme, puisque c'est l'exercice de la pensée qui cherche à comprendre le monde et le faire comprendre.
Vous ne saurez jamais ce dont vous êtes capable si vous n'essayez pas.
L'amitié c'est aussi comprendre puis respecter le goût des autres.
Je pense que si Dieu existe réellement, il est assez grand pour comprendre une honnête différence d'opinion.
Aucun vrai fiasco n'a jamais commencé par l'unique volonté de prouver une simple compétence, il y a une devise des services spéciaux de l'armée de l'air britannique qui dit que « qui ne risque rien n'a rien », une seule pousse de [...] â–º Lire la suite
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Les gens changent, les couples changent, et vous devez être capable d'accepter ce qui va arriver sans essayer de s'accrocher à des choses que vous aviez avant qu'elles ne disparaissent, mais elles peuvent se transformer en quelque chose de mieux.
Il y a des gens qui n'auraient jamais fait connaître leur talents, sans leurs défauts.
Il suffit d'une promenade au milieu de la nature, s'arrêter un moment pour écouter, s'écouter, se déshabiller du superflu et comprendre qu'il ne faut pas grand-chose pour bien vivre.
Mieux connaître Dieu, ce n'est que mieux comprendre combien il nous est impossible de le jamais connaître. Je ne saurais dire lequel des deux est le plus puéril, de le nier ou d'essayer de le définir.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
La culture classique reste une valeur essentielle, mais la plus-value qu'on en retire, pour soi et aux yeux des autres, a baissé à la bourse de l'humanisme.
Pluie, capable de tout sauf de laver le sang qui coule sur les doigts des assassins des peuples surpris sous les hautes futaies de l'innocence.
Une bourse d'or me paraît toujours un argument sans réplique.
Le pire pour celui qui souffre, c'est de comprendre qu'il nest pas le seul, qu'il n'est pas victime d'une erreur ou d'une difficulté temporaire du monde, mais que tous les autres souffrent comme lui, mais que personne n'est épargné.
A quoi ça sert d'oublier ? Ça ne règle rien. Le passé peut aider à comprendre le présent. A se connaître aussi.
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
La liberté, c'est de pouvoir inventer des trucs juste pour se confirmer qu'on est capable de le faire.
Il est plus aisé de connaître l'homme en général que de connaître un homme en particulier.
L' important, c' est de comprendre le consommateur d' aujourd' hui et de lui proposer la nourriture d' aujourd' hui. Celle de demain, on est déjà en train d' y réfléchir, mais c' est d' être contemporain.
Il n'y a que ce qui est dans l'Homme, qui permet à l'Homme de comprendre quelque chose
Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer.