Chacun naît seul et meurt seul quelles que soient la nature et l'intensité des relations qu'il tisse avec les autres, conjoint, enfants, amis.
Le poète fait comme la nature : il donne la vie à ce qui n'a pas vécu.
Pour manger. Pour survivre. Pour être libre. C'est ça l'argent ! Tout ce qui compte dans ce monde sans justice.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
Ce que tout le monde dit, est, ou bien sera.
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
À la douane tout est gras, jusqu'aux rats.
Tu vois tout le mal qu'on fait, c'est pour s'refaire, et quand l'étau se resserre, on balance pas les frères.
On est en progression à tous les niveaux par rapport aux années précédentes. C'est ce qu'on recherche.
J'aime la route. Ma mémoire au volant. Les plaines de France. J'aime la route. Je la connais. Quand j'étais môme, je me faisais un petit trois cents bornes à vide. Aucun but. Le plaisir intense d'une aventure inventée à chaque nouveau décor.
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Réfléchir, ça ne consiste pas à tout arrêter pour se mettre à penser.
Le génie a cela de beau qu'il ressemble à tout le monde et que personne ne lui ressemble.
Il y a quelque chose d'inexprimablement charmant à tomber amoureux et, sûrement, tout le plaisir réside dans le fait que l'amour ne dure pas.
Convive : c'est tout ce qu'on demande !
Moi je vais aller acheter du W40 au garage et vous en passer à tous pour vous dégripper.
J'ai une tante, qui, quand elle vous sert quelque chose dit toujours « Tu m'dis stop ». Ma tante dirait « Dites stop », et bien sûr, on ne le fait jamais. On ne dit jamais stop, parce qu'il y [...] â–º Lire la suite
Le secret du bonheur et le comble de l'art, c'est de vivre comme tout le monde, en n'étant comme personne.
La grande nature, comme le feu, peut être source de réconfort et de paix, mais elle exige de ses usagers un respect de tout les instants.
La vie affective, à condition d'être sincère et pure de tout apocryphe, est donc une lenteur et un attardement.
Si l'on faisait tout ce que l'on doit vraiment faire avant de partir en vacances, elles seraient terminées sans même avoir commencé.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
Voulez-vous connaître le caractère d'un homme ? Attendez qu'il lui arrive quelque disgrâce ; vous verrez bientôt alors, ou toute sa grandeur ou toute sa faiblesse.
Mais tout est raciste, c'est pas possible ! On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça.
Je vouvoyais Gabin, Melville et tous ces géants du cinéma pour lesquels j'avais le plus grand respect. Ils étaient des maîtres absolus.
L'amour se développe à partir de relations stables, d'expérience partagée, de loyauté, de dévouement, de confiance.
Rien n'est plus propice qu'un voyage pour sonder tous les aspects merveilleux de l'imprévu.
Quand tu vas aux chiottes, tu te torches le cul à chaque fois ou t'attends la fin de la semaine pour le faire ?
Le plus précieux de l'aventure n'était-il pas, tout compte fait, la promesse de joies possibles, le désir non encore assouvi ?
Est-ce une loi inéluctable que chacun passe à côté de son bonheur et s'évertue à le mendier ailleurs ?