Le seigneur est le bateau, les gens ordinaires l'eau : l'eau porte le bateau ou le fait chavirer.
Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l'écart du mouvement précipité de l'histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n'y être pas seul, de faire bloc.
La pensée se glace en se traduisant en phrases.
La mode, c'est quelque chose au bord du suicide.
La pluie mouille le zèbre mais n'efface pas ses rayures.
Le spectacle est comme un risque de mort. Il se joue au bord de quelque chose d'intimement dangereux.
Quand le capitaine meurt, le bateau se met à flotter le ventre en l'air...
Prends donc l'habitude de considérer que les choses ordinaires arrivent aussi.
Biff ! Allez jouer à Colin Maillard au bord de la falaise !
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Le naufrage est sûr, vous êtes déjà tout engourdi par les vagues glacées qui vous assaillent, mais en somme tant qu'on crie, on est vivant.
Le Christ n'a pas changé le vin en eau mais l'eau en vin.
Petite pluie de mai, tout le monde est gai.
La boisson permet, en effet, de confondre l'instant présent avec les meilleurs moments du passé, comme s'ils allaient de pair. Elle permet même d'y confondre aussi l'avenir, comme si ces instants merveilleux étaient sur le point de se reproduire.
Tout sur terre est baroque. Le bateau n'est pas plus fait pour la mer que pour le ciel.
Le bateau c'est la liberté, pas seulement le moyen d'atteindre un but.
Écrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure.
Et bien même si j'étais mourante ou au bord du suicide ou une femme complètement pétée vous seriez bien le dernier avec qui j'aurais envie de baiser.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
On ne peut comprendre le monde que par l'action, non par la contemplation. La main est est le bord aiguisé de l'esprit.
Le monde, c'est un bateau norvégien rempli de réfugiés afghans en rade au large de l'Australie.
La clémence ne se commande pas. Elle tombe du ciel comme une pluie douce sur le lieu qu'elle domine.
Ni le feu ni la glace ne sauraient atteindre en intensité ce qu'enferme un homme dans les illusions de son coeur.
Elle est née des capricesPommes d'or, pêches de diamantDes cerises qui rosissaient ou grossissaientLorsque deux doigts s'en emparaientEt leurs feuilles enveloppantesLa pluie et la rosée.
Quand le bateau est au milieu du fleuve, il est bien tard pour réparer l'avarie.
Le coeur du roi est dans la main du Seigneur comme une eau courante ; il le fait tourner du côté qu'il veut.
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
J'ai quitté Eden dans un train d'enfer, craché eau d'vie sur le feu incendiaire.
La pluie rend les larmes banales.
Si tu veux te noyer, à quoi bon te torturer à chercher une eau peu profonde.
Dans un bateau qui navigue à contre-courant, qui n'avance pas recule.