Dès sa naissance, l'homme porte le poids de la gravité sur ses épaules. Il est boulonné à la terre. Mais l'homme n'a qu'à sombrer sous la surface et il est libre.
Si la porte est fermée, n'hésite pas à passer par la fenêtre.
Un enfant normal, on le photographie sous toutes les coutures, dans toutes les postures, à toutes les occasions ; on le voit souffler sa première bougie, faire ses premiers pas, prendre son premier bain. On le regarde, attendri. On suit [...] â–º Lire la suite
La gloire de Dieu est de cacher sa parole sous des voiles, et la gloire des rois de la découvrir.
Nul endroit n'est sûr. On ne peut se cacher nulle part sur cette terre nue.
Ma première pole au Canada en 2007, c'est le sentiment le plus fort que j'ai jamais éprouvé. On ne peut comparer cela au sexe, mais savez-vous ? Je dirais que c'est encore meilleur. Ça l'est !
Une destinée ne vaut pas plus qu'une autre, mais tout homme doit respecter celle qu'il porte en lui.
Supporte les crétins. Il est probable que tu finisses sous les ordres de l'un d'entre eux.
Il est des sentiments que rien ne peut toucher sous peine de corruption.
J'ai porté mon Oscar au lit avec moi. Mon premier et unique parcours à trois a eu lieu cette nuit-là.
Le mal le plus pernicieux, le plus nocif sur cette Terre est le racisme.
Il est évident que le poète écrit sous le coup de l'inspiration, mais il y a des gens à qui les coups ne font rien.
Le vrai superstitieux, c'est celui qui est persuadé que passer sous un chat noir porte malheur.
Un type qui se trouve pile sur le pôle Nord, dans n'importe quelle direction qu'il reparte, il ira forcément vers le Sud, c'est dingue !
Pour bien jouir de l'été en Angleterre, il faut le faire encadrer et le mettre sous verre dans un salon confortable.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
La gloire amène toujours la solitude. Le succès est aussi glacé et isolé que le pôle Nord.
Sans aller jusqu'à ce que je pense être ma limite. Je dis toujours que mon idéal est d'obtenir la pole avec le minimum d'effort et de gagner la course à la vitesse la plus lente possible.
Même le pôle Nord a un sud.
Sans égocentrisme il n'y a pas de littérature, mais sans ouverture vers les autres non plus.
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
Les collectionneurs qui collectionnent pour collectionner, ces maniaques, et il n'en manque pas, qui dépensent une fortune pour ranger sous vitrine aussi bien des boutons de culotte que des livres rares, peu importe.
À notre époque, la musique tend de plus en plus à servir d'accompagnement à des anecdotes sentimentales ou tragiques et assume le rôle un peu louche de faiseur de boniments à la porte d'une baraque où s'efforce le sinistre « Rien du Tout ».
Les événements paraissent tristes, agréables ou pénibles, non parce qu'ils le sont en réalité, mais parce que nous croyons qu'ils le sont et que la lumière sous laquelle nous les regardons dépend de notre propre jugement.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
On refuse d'admettre le fait-même de la diversité culturelle; on préfère rejeter hors de la culture, dans la nature, tout ce qui ne se conforme pas à la norme sous laquelle on vit.
Chacun porte en lui les éléments d'un miracle qui le rendrait le plus beau de tous ; et nul ne fait de rêves si beaux qu'il ne puisse en être le songe.
Le slip ça se met toujours sous le pantalon... sauf Batman !
Les nuages, c'est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu'il en reste de meilleur.