La politique est un passage obligé pour changer une société.
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
Les miracles devraient toujours se passer en plein jour. La nuit les rend croyables, donc vulgaires.
Parfois, vos erreurs sont vos plus grandes vertus. Vous apprenez tellement de l'erreur. Ces choses que vous pensez être la pire chose qui vous arrive peuvent en quelque sorte changer et être la plus grande opportunité.
La politique est le seul métier qui se passe d'apprentissage, sans doute parce que les fautes en sont supportées par d'autres que par ceux qui les ont commises.
Le dialogue est l'arme des forts et non des faibles, c'est l'arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant les problèmes particuliers, avant les questions d'amour-propre.
On ne peut espérer changer spirituellement si l'on ne s'y est pas préparé.
Oui l'islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme.
Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.
Les chemins sont les artères d'un pays et la politique en est la vie...
Personne ne saurait en finir. On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance.
La bourgeoisie des métropoles qui a gagné la présidentielle impose aussi sa conception des rapports homme-femme, égalitariste jusqu'à l'indifférenciation, au reste de la population, qui doit taire ses réserves sous peine de passer pour ringarde ou phallocrate.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
Rien ne vaut la médiocrité pour passer inaperçu.
Ceux qui ont voulu changer le monde en sont morts et ceux pour qui rien n'a changé sont morts également.
La seule façon de faire passer un message sérieux est la comédie.
Je pense être en mesure de me soumettre à n'importe quel régime pourvu que l'on me laisse la sauce.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
La chose importante à garder en tête est qu'il ne faut jamais attendre une minute pour commencer à changer le monde.
L'engagement politique peut être une nécessité. Il n'est jamais une valeur.
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
L'éducation est l'art de faire passer le conscient dans l'inconscient.
Le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images.
Les gens me demandent pourquoi je porte des voiles. Je réponds que je suis en deuil. Pourquoi ? Et bien je suppose que quelque chose de merdique doit se passer quelque part.
La politique est l'art de concilier le désirable avec le possible.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Il y a bien trop d'hommes en politique et pas assez ailleurs.
Pourquoi serait-il plus difficile de mourir, c'est-à-dire de passer de la vie à la mort, que de naître, c'est-à-dire de passer de la mort à la vie ?
La liberté, pour faire le tour du monde, n'a pas besoin de passer par chez nous.
Le passé et l'avenir sont à prendre en compte évidemment, mais il n'empêche que le seul moment où je peux changer quelque chose à ma vie se situe dans l'instant, l'instant que je suis en train de vivre.
L'oppression viendrait plutôt de ces bourgeois infatués d'eux-mêmes qui occupent les avenues du pouvoir et se montrent plus intolérants que ne l'étaient peut-être les rois absolus. Au vrai, le régime se conduit comme s'il était en place depuis des siècles et comme si mille années l'attendaient. Il ne tolère aucune atteinte à sa pérennité.