Quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
Fondamentalement, la société américaine est composée d'individus qui ne sortent pas de leur chemin pour se faire des faveurs réciproques.
Le chef-d'oeuvre de la femme dans la société : se faire des amis utiles avec d'anciens amants.
L'opinion publique règne dans la société parce que la stupidité règne parmi les stupides.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Les sciences peuvent seules enseigner la non-crédulité sans enseigner le scepticisme, ce suicide de la raison.
D'abord spontanée, puis inspirée, et ensuite révélée, la religion devient enfin démontrée.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.
La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins, soit en transition vers le socialisme, soit en régression vers la barbarie.
Au royaume des petits caractères, les microscopes sont rois. Et nous vivons, condamnés à la myopie par la loi, dans une société de notes de bas de page.
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
La pensée complexe n'est pas inscrite dans l'éducation. On continue à enseigner une façon de penser compartimentée et réductrice.
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.
Il n'y a point de religion sans mystères.
Une religion fournit aux hommes des mots, des actes, des gestes, des "pensées" pour les circonstances où ils ne savent que dire, que faire, qu'imaginer.
Ne croyez-vous pas que nous avons à enseigner une foule de choses auxquelles nous ne croyons pas nous-mêmes ?
La religion des grands consiste pour l'ordinaire à servir Dieu, sans désobliger le diable.
Une société c'est comme une montgolfière, pour qu'elle décolle faut lâcher du lest de temps en temps...
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] â–º Lire la suite
La société la plus spirituelle n'est pas celle que les tailleurs, mais celle que les relieurs habillent.
La foi chrétienne n'est pas une « religion du livre » note laconiquement le Catéchisme. C'est là une affirmation d'une extrême importance. La foi ne se réfère pas simplement à un livre, qui serait en tant que tel l'unique et [...] â–º Lire la suite
La religion est le commerce positif et efficace de l'homme avec Dieu.
C'est lorsque la religion atteint son apogée, sa plus haute puissance, qu'elle fait commettre le plus de crimes.
Ne vouloir faire société qu'avec ceux qu'on approuve en tout, c'est chimérique, et c'est le fanatisme même.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Dans une société il n'y a ni homme, ni femme ; il n'y a que des travailleurs.