Quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner.
Le génie est pour les gens intelligents ce que la "folie" est pour les imbéciles, un état extrême dans lequel tout devient possible, dans lequel, miraculeusement, les règles normales ne s'appliquent plus.
Il y a un faux Dieu des philosophes et pourtant une vraie philosophie de Dieu.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures.
Chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisir. Cependant la société impose une manière d'agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi.
Il faut que la société se mette à aider l'école plutôt que de lui demander de la réparer.
Alors que la philosophie enseigne comment l'homme prétend penser, la beuverie montre comment il pense.
Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers : pas cette société des sans-papiers, des expulsions, des soupçons à l'égard des immigrés, pas cette société où l'on remet en [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est un état permanent qui ne semble pas fait ici-bas pour l'homme.
Chacun est placé ici par Dieu afin d'être un individu indépendant et autonome.
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
Savoir instruire et plaire N'est pas une petite affaire. Un auteur est assez heureux Quand il sait faire l'un des deux.
J'espère que mes livres font des déclarations sur notre état général.
L'uniformisation du recrutement - social notamment - des journalistes a été pour beaucoup dans l'uniformisation de leur traitement de l'actualité.
La société changera quand la morale et l'éthique investiront notre réflexion.
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] â–º Lire la suite
La philosophie d'aujourd'hui doit passer par le local avant d'atteindre le global.
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
La comédie, si l'on veut, c'est la société qui se protège - d'un sourire.
C'est la société qui fait l'ordure...
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] â–º Lire la suite
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Bizarre : ce sont les optimistes qui craignent le plus la philosophie du désespoir.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
Dans la société actuelle, l'optimisme ne saurait être qu'un mensonge à bon marché.
Le théatre est un problème social comme toutes les questions artistiques.
On ne se repent bien des fautes que l'on n'est plus en état de commettre.
C'est toujours par l'ennui et ses folies que l'ordre social est rompu.
On ne peut rien enseigner à autrui. On ne peut que l'aider à le découvrir lui-même.