La société des femmes est la source du bon usage.
Le monde se contente de grimaces, il se paie de ce qu'il donne, sans en vérifier l'aloi.
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
Certaines personnes donnent du temps, de l'argent, des compétences et des liens, certains donnent littéralement le sang de leur vie... mais tout le monde a quelque chose à donner.
Qu'est-ce que le monde deviendrait s'il pouvait un jour donner une réponse à toutes les questions qu'il se pose ? Aussi longtemps qu'il faudra chercher, la vie sera supportable...
Un jour tu feras le tour du monde comme si tenir le monde n'était pas de ta responsabilité.
Il y a des femmes qui, comme certaines pièces de théâtre, méritent des reprises et plaisent davantage la seconde fois.
Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu'il engendre ne sauraient être résolus à ce même niveau.
À ce diktat de la beauté télégénique s'ajoute un autre paramètre : le charisme.
On ne moissonne pas du bon blé d'un mauvais champ.
A quoi bon ces amis qui t'entourent ? Tu seras seul en ton tombeau.
Viens, suis-moi, et laisse le monde à ses balbutiements.
Il y a une interrogation constante pour les femmes écrivains : est-il préférable d'avoir une vie heureuse ou un stock d'intrigues tragiques ?
Je ne vois pas un monde de demain différent du monde d'aujourd'hui. Il y a eu une accélération des techniques, mais je ne suis pas sûr que cette accélération continue au même rythme, il est bien possible qu'elle se ralentisse et que nous ayons vu des changements plus spectaculaires que ceux du prochain millénaire.
Des femmes sont des maîtresses ; d'autres, des amantes ; d'autres des amies. Les maîtresses se remplacent ; les amantes, rarement ; les amies, jamais.
A mesure que les femmes comprennent moins, elles se croient plus incomprises.
Un amour naissant inonde le monde de poésie.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
La mort est un bon pasteur, car elle ne perd jamais rien de son troupeau.
Tout est bon quand il est excessif.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
Nous devons prendre le bon avec le mauvais; Car le bon quand c'est bon, c'est tellement bon Que le mauvais quand c'est mauvais ne peut pas être mauvais !
Je ne l'ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S'il y a de l'injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s'y associer.
La comédie, si l'on veut, c'est la société qui se protège - d'un sourire.
À un moment de la vie, la beauté du monde devient suffisante. Vous n'avez pas besoin de photographier, de peindre ou même de vous en souvenir.
Les karatecas disant au monde que l'abandon des armes est la plus haute morale humaine et sociale.
Quelle étrange illusion c'est de supposer que la beauté est la bonté.
Il y a quelque chose d'odieux dans la beauté dès qu'elle prend conscience d'elle-même, dès qu'elle devient sensuelle.
Nous voulions changer le monde, mais le monde nous a changés
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.