Les femmes tiennent la moitié du ciel.
La raison pour laquelle les femmes ne s'aiment pas est - les hommes.
Il n'y a pas comme les femmes laides pour trouver les autres affreuses.
Les femmes ne sont vraiment exaspérées que par les hommes avec lesquels elles sont mariées depuis longtemps.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Défaut reconnu est à moitié pardonné.
Les femmes se défendent en attaquant, et leurs attaques sont faites d'étranges et brusques capitulations.
Les femmes sont faites pour être aimées, non pour être comprises.
Rugby + guerre + femmes = homme.
Ce qui est grave dans un ménage, c'est que l'un des deux époux aime et l'autre n'aime pas. Mais s'ils ne s'aiment ni l'un, ni l'autre, ils peuvent être heureux.
Presque toutes les femmes ont le coeur plein de pitié.
Je conviendrais bien volontiers que les femmes nous sont supérieures, si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales.
Le livre est surtout représenté par son auteur, son géniteur. C'est un peu comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.
Je veux encourager les femmes à adopter leur propre caractère unique. Parce que tout comme une rose est belle, il en est de même d'un tournesol, tout comme une pivoine. Je veux dire, toutes les fleurs sont belles à leur manière, et les femmes aussi.
Qu'est-ce qu'un amant ? C'est celui qui s'attache aux femmes qui se détachent.
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
Plus les jupes des femmes raccourcissent et plus les regards des hommes s'allongent.
Les hommes divisent instinctivement les femmes en deux catégories : les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut...
Un danger qu'on ne peut identifier est déjà à moitié vaincu.
Les femmes sont un problème, mais si vous ne l'avez pas déjà deviné, elles sont le genre de problème avec lequel j'aime me battre.
Appris une curieuse monstruosité. Il y a des femmes qui se font endormir pour échapper aux douleurs de l'enfantement. Cela me rappelle la grande dame du XVIIIe siècle, qui se soûla pour mourir. Mais cette nouveauté est peut-être plus démoniaque.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Penser, c'est la moitié de la vitesse.
Le Maghreb a refusé l'écriture. Les femmes n'écrivent pas. Elles brodent, tissent des tapis. Écrire, c'est s'exposer.
L'obsession des femmes est vitale, elle correspond à un besoin de vertu.
Le coup que l'on voit venir perd la moitié de sa force.
Les femmes sont cette deuxième moitié du ciel qui constitue, sans discussion possible, la deuxième moitié de la terre.
Il n'y a que deux sortes de femmes : celles qui trompent leur mari, et celles qui disent que ce n'est pas vrai.
Il y a des femmes dont on ne supporte ni la présence ni l'absence... c'est sans solution.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Je m'émerveille toujours des pouvoirs de la gifle et du coup de pied au cul. Ces moyens d'expression permettent à ceux qui manquent de vocabulaire d'aller jusqu'au bout de leur pensée, et leur tiennent souvent lieu de raisonnement.