La raison pour laquelle les femmes ne s'aiment pas est - les hommes.
Pour être heureux en ménage, il faut faire deux concessions aux femmes : d'une part leur faire croire qu'elles portent la culotte, et d'autre part la leur laisser porter.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
Tous les hommes battent les femmes : dans le peuple, c'est avec les poings, dans la bourgeoisie, c'est avec les lois.
Qu'elles aiment ou non, toutes les femmes souhaitent qu'on les aime.
Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Combien de corps célestes se meuvent en secret sans jamais se montrer aux yeux des hommes ! Dieu n'a pas fait toutes les choses pour l'homme.
Une société ne peut distancer ses concurrents que si elle peut établir une différence qu'elle peut préserver.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours.
On ne peut réduire les hommes à leur physionomie.
On gouverne les hommes avec la tête ; on ne joue pas aux échecs avec un bon coeur.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Les hommes dissertent froidement et quand ils ne parviennent pas à s'entendre ils s'emballent et font la guerre.
Les femmes heureuses, comme les nations heureuses, n'ont pas d'histoire.
Habillez-vous pour vous et pour l'homme que vous aimez (s'il y en a un). Les femmes s'habillent pour impressionner les autres femmes - oubliez ça. C'est une très mauvaise façon de penser.
Les hommes publics sont comme les filles publiques, incapables de prendre leur retraite à temps.
Appelons hommes de génie ceux qui font vite ce que nous faisons lentement.
Toutes les femmes peuvent écrire un beau livre... à la condition de s'y montrer nues.
La musique peut rendre les hommes libres.
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Si les femmes n'avaient pas quelques jolis défauts, nous ne saurions ni par où les prendre ni comment les quitter.
Chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisir. Cependant la société impose une manière d'agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi.
Les hommes de la nature, comme on les appelle, ne parlent guère de la nature.
Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge : "Explosifs. A manier avec soin."
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
Toutes les femmes sont la même, il n'y a de variété que dans les circonstances.
Quand vous serez grands ne gardez de rancune envers personne. N'oubliez jamais que tous hommes sont frères et qu'il faut répondre aux offenses et même au mal par le pardon et l'amour.
Les vrais grands hommes doivent, je pense, éprouver une grande douleur sur la terre.
Pour réussir son mariage, il y a quatre conditions : il faut trouver une femme qui t'aime sans condition, un femme qui ait du caractère et te secoue, une femme avec qui tu auras envie de coucher toute ta vie et [...] â–º Lire la suite