Appris une curieuse monstruosité. Il y a des femmes qui se font endormir pour échapper aux douleurs de l'enfantement. Cela me rappelle la grande dame du XVIIIe siècle, qui se soûla pour mourir. Mais cette nouveauté est peut-être plus démoniaque.
Les femmes ont brûlé comme des phares dans toutes les oeuvres de tous les poètes depuis le début des temps.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
Les moins rusées des femmes ont des pièges infinis ; la plus imbécile triomphe par le peu de défiance qu'elle excite.
Les femmes attachent beaucoup d'importance à l'étiquette. Parce qu'il y a le prix dessus.
Ce sont souvent les femmes les moins brillantes qui ont le plus de bijoux.
Les hommes à femmes se divisent en deux catégories : les portefeuilles et les portefaix !
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
Un poète est plus proche de la mort que de la philosophie, plus près de la souffrance que de l'intellect, plus près du sang que de l'encre.
Les femmes d'aujourd'hui ne nous pardonnent plus nos fautes : elles ne nous pardonnent même pas les leurs.
Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] â–º Lire la suite
Je vivrai de sorte que ta mort devienne ma réconciliation avec ce monde où tu m'as laissée en mourant.
Toutes les femmes sont jolies, beaucoup sont belles, quelques-unes sont rares.
Quel moyen de comprendre, dans la première heure de la digestion, qu'on puisse quelque part mourir de faim ?
La mort d'une mère est le premier chagrin qu'on pleure sans elle.
La mort est notre hôte.
Montesquieu affirme n'avoir jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé. Moi, c'est la promenade. Au siècle dernier, on conseillait aux mélancoliques et aux amants déçus de voyager ; la promenade est un court voyage. Le déprimé est [...] â–º Lire la suite
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Il n'y a point de femmes plus habituées aux mauvaises chaussures que la femme du cordonnier.
Rares sont les femmes qui ont assez de grandeur d'âme pour pardonner à leur mari d'être laides.
Depuis le big bang, tout commence à mourir à l'instant même de naître. L'univers n'est qu'un élan vers l'usure et la mort.
Le sort d'un ménage dépend de la première nuit.
La nouvelle devise du XXIe siècle : travail, famille de vieux, patrie !
C'est classe, de choisir de mourir à vingt-sept ans. Ou à quatre-vingts ans. Entre les deux, ça ne ressemble à rien.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées.
La mort se demande souvent ce qu'il y a après Chuck Norris.
Les célibataires connaissent mieux les femmes que les hommes mariés ; sinon ils seraient mariés.