Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Les hommes demanderont de plus en plus aux machines de leur faire oublier les machines.
Il y a plus de volonté qu'on ne croit dans le bonheur.
Nous sentons tous qu'il faut en finir avec cette société névrosée parce que privée de rêves. Il faut fonder un nouveau rêve ; c'est un besoin presque physique.
Les pensées, les émotions toutes nues sont aussi faibles que les hommes tout nus. Il faut donc les vêtir.
Le Coran a été révélé aux hommes comme guide de conscience, comme règle de morale et comme critérium du bien et du mal.
En observant en permanence les animaux dans leur état naturel, on s'attache trop à eux pour avoir envie de les abattre. Tout le côté sportif de la chasse réside dans le fait de savoir les traquer, pas dans la mise à mort.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
A force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache.
L'amour est l'état dans lequel les hommes ont les plus grandes chances de voir les choses telles qu'elles ne sont pas.
La force est la reine du monde et non pas l'opinion, mais l'opinion est celle qui use la force.
J'aurais aimé les hommes en dépit d'eux-mêmes.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
Lorsque les hommes travaillent ensemble, les montagnes se changent en or.
Tergivexer : Faire souffrir à force de ne dire ni oui ni non.
Les hommes ne semblent perfectibles qu'en tant qu'automates, non en tant que sujets libres.
Que peut-on faire sur la femme dans la société ? Rien ! Dans la solitude ? Tout !
Il n'y a qu'une action utile, celle qui referait les hommes et la terre.
Vos religions à vous sont invariablement misogynes, même le christianisme. Malgré les tentations du culte marial vers lequel d'anciennes nostalgies ramènent volontiers vos fidèles, vous n'avez pas fait de Marie une personne de votre Trinité. Vous êtes un mâle et il n'y a aucun doute sur le sexe des anges.
Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit.
Le coeur de l'homme a diverses pensées, mais la volonté du Seigneur demeurera ferme.
Je suis contre la segregation raciale et l'esclavage. Les noirs et les blancs sont des hommes et des femmes, ils ne sont pas de races différentes.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Ne louez et ne blâmez personne avant de l'éprouver, car les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l'épreuve.
L'une des grandes tragédies de la vie est que les hommes comblent rarement le fossé entre la pratique et la profession, entre le faire et le dire.
Si vous n'avez aucune volonté de le changer, vous n'avez pas le droit de le critiquer.
La force se fait sa propre loi et le pouvoir ne souffre aucun partage.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, femme et enfant serait traité de la même manière. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes les races travaillent ensemble en harmonie.
Au début des temps, il n'y avait pas de différence entre les hommes et les animaux.
Plus on a médité, plus on est en état d'affirmer qu'on ne sait rien.