Je suis actrice pour pouvoir vivre mille vies.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Le Parisien dans le métro est un ascète. Il est capable de vivre en apnée et même, porté par la masse humaine, de léviter.
Si les bons partent en premier j'compte vivre longtemps.
Sans savoir, je ne peux pas vivre libre.
Je suis un douteur confiant. J'aime Dieu, vous l'aurez sans doute compris. Je L'aime pour Sa grâce, pour Son amour, je L'aime aussi pour Son humour. Pour ces clins d'oeil qu'Il nous adresse en permanence.
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
Dieu ne peut rien savoir, ne veut rien ou ne fait rien sans moi. Avec Dieu, je me suis créé, j'ai créé toutes choses, et ma main tient le ciel, la terre et toutes les créatures de la terre. Sans moi, il n'y a rien.
La société est un mur. L'idéaliste, c'est celui qui cherche à y percer des fenêtres.
Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.
L'invention de l'arc avait été l'ouvrage d'un homme de génie: la formation d'une langue fut celui de la société entière.
L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.
On ne devrait pas vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
Je suis exhibitionniste. Mais j'ai toujours été malheureuse avec dignité.
Quand j'étais jeune, j'admirais les gens intelligents. Maintenant que je suis vieux, j'admire les gens aimables.
Les Hippies sont ou restent conditionnés par les mécanismes fondamentaux de cette société. Leur asocialité est communautaire, tribale. Quant à la régression et à l'infantilité, qui font le charme séraphique et triomphant des communautés hippies, inutile de dire qu'elles ne [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas dans le besoin donc je peux travailler gratuitement ou pour pas cher.
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
Rien n'est facile quand je suis dans le personnage, parce que tout ce que je fais dans le personnage, je le prends au sérieux.
J'ai eu le prix à Venise, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. [...] ► Lire la suite
Ensemble, nous pouvons créer un monde où le cancer ne signifie plus vivre dans la peur, sans espoir ou pire.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] ► Lire la suite
Les gens heureux n'ont pas besoin de beaucoup pour être heureux.
Je m'en vais comme je suis venu,Un peu plus calme un peu moins nu,Je pars en voyage vers la terre,Qui peut m'expliquer ce mystère.
Homme et femme, aucun d'eux ne peut vivre sans l'aide indispensable de l'autre.
Je vous dirai sans vanité, que même en une contrée d'huile très médiocre, je suis capable de sauver une salade, de la rendre comestible, sinon exquise. Comme j'achevais cette opération, à l'aide de parcelles de gruyère et de lard, je vis arriver un nouveau convive.
Je suis une actrice, c'est ma contribution.
Un général en chef doit vivre pour répondre de ses actes devant l'Histoire.
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
Je veux qu'on se marie. Je veux qu'on aie des enfants et une maison à nous. Je veux vivre avec toi et vieillir avec toi. Je veux mourir dans tes bras à 110 ans ou plus. Voila ce que je veux. Je ne veux pas 48 heures non-stop avec toi. Je veux toute ma vie.
C'est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.