Le mal de la grandeur, c'est quand du pouvoir elle sépare la conscience.
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
Saviez-vous que les bons écrivains touchent la vie du doigt ? Les médiocres l'effleurent et les mauvais l'abandonnent aux mouches.
Un peu de mal "avoué" dispense de reconnaître beaucoup de mal caché.
Eh bien ? Parce qu'ils n'adorent pas l'or et l'argent au point de leur sacrifier corps et âme, est-ce une raison pour les traiter de bêtes ? N'est-ce pas plutôt le contraire ?
Lorsque vous avez travaillé dur, que vous avez bien réussi et que vous avez franchi cette porte d'opportunité... vous ne la claquez pas derrière vous... vous tendez la main et vous donnez aux autres les mêmes chances qui vous ont aidé à réussir.
Pour réussir les gens abusent aussi bien de leurs qualités que de leurs défauts.
Ce ne sont point ceux qui m'attaque que je redoute ; mais bien ceux qui me défendront.
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
Nous, hommes, nous ne conduisons pas notre destinée : tout pouvoir sur nous est laissé aux mauvais esprits ; et leur malveillance travaille à notre ruine.
Avec de la méthode et de la logique on peut arriver à tout aussi bien qu'à rien.
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...
Il avait été à la peine, c'était bien raison qu'il fût à l'honneur.
Un mal est moins douloureux quand on en connaît la cause.
Pourquoi la débilité des débiles est-elle devenue un fait de culture, alors que le fait bien plus épouvantable de la bêtise ordinaire ne bouleverse personne ?
La faute est dans les moyens bien plus dans les principes.
Ne payez jamais d'avance, si vous ne voulez pas être mal servi.
Si ce soir tu dois apprendre une chose c'est celle ci : le pouvoir dans une relation amoureuse appartient à celui qui s'implique le moins.
Il faut feuilleter les mauvais livres, éplucher les bons.
Paris vaut bien une messe !
Quand une amitié s'achève, faut-il penser que les gens peuvent changer, ou bien qu'on s'était trompés depuis le début sur leur nature profonde ? C'est une question cruelle, car la réponse pourrait réduire une belle relation à l'illusion d'un faux-semblant...
Ceux qui s'appliquent à faire le mal se trompent ; c'est la miséricorde et la vérité qui nous acquièrent les biens.
Celui-là sera malheureux au pouvoir qui n'est ni assez corrompu pour être indifférent aux abus, ni assez courageux pour les réformer.
On s'explique mal que nombre de gens aiment mieux prêter de l'argent, au risque de le perdre, que rembourser celui qu'ils doivent.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
Ai-je bien utilisé mon temps ?
Pour pouvoir aider les autres, il faut avoir soi-même ce sentiment que les autres ont besoin de vous.
J'ai peine à admettre que l'univers, comme la conscience humaine, se soit fait tout seul par la vertu du "hasard".
Il ne faut jamais interdire ce qu'on n'a pas le pouvoir d'empêcher.
Je joue selon mes propres règles, alors réfléchissez bien avant d'entrer dans ma vie.