Le scrupule, une maladie comme la paresse.
La maladie est un prétexte pour se valoriser.
À tout âge, la faculté de rebondir peut l'emporter sur le souci de se conserver et la paresse des acquis.
J'aimerais mieux avoir un cancer qu'un coeur malhonnête.
Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort.
La cendre est la maladie du cigare.
Le meilleur remède pour tous les problèmes, c'est la patience.
La télé, c'est la maladie du cinéma.
La paresse ne peut se passer de travail ; on se repose voluptueusement que si l'on a pu se fatiguer.
Chez plusieurs hommes l'art de faire des vers est le développement d'une maladie de l'esprit.
La cruauté est le remède de l'orgueil blessé.
La paresse des autres est une menace pour la mienne.
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
La maladie ne s'intéresse pas à ceux qui ont envie de mourir.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Recueillez-vous. C'est le meilleur remède contre l'inquiétude.
La vieillesse. C'est la seule maladie dont on ne peut espérer guérir.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Dans une épidémie que par définition on ne connaît pas : il ne peut y avoir qu'une seule stratégie, celle de la protection maximum.
Tout effort qui n'a pour but que sa propre glorification est voué au désastre.
Ne me parle point de retour : L'absence est aussi bien un remède à la haine. Qu'un appareil contre l'amour.
Nous avons plus de paresse dans l'esprit que dans le corps.
J'ai été célèbre très tôt, mais je me suis soignée. Prise à temps, c'est une maladie dont on guérit très bien.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l'on invente à une souffrance.
Le remède au mal consiste parfois à oublier le mal et à oublier le remède.
Les fêtes quand on est bouclé par la maladie ou par les ordres de Justice, ça vous remue le couteau dans la couenne.
L'amour est une maladie dont personne ne veut se délivrer. Celui qui en est atteint ne cherche pas à se rétablir, et celui qui souffre ne désire pas guérir.
Il n'y a aucun remède contre la naissance et la mort, sinon de profiter de la période qui les sépare.
On entend aujourd'hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C'est une maladie de l'esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] â–º Lire la suite