La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
On meurt dans l'état précis où on est né : avec des mains faites pour saisir et incapables de serrer.
Vivre n'importe comment, mais vivre !
Même après ma mort Je ne t'oublierai pas Je ferai s'il le faut Un noeud à mon linceul.
Les miroirs sont les portes par lesquelles la Mort va et vient.
Le souvenir se remet à vivre quand on lui rend sa liberté.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Un fou peut parfaitement garder son âme intacte.
Ne condamne jamais personne à mort avant d'avoir bu ton café.