On meurt dans l'état précis où on est né : avec des mains faites pour saisir et incapables de serrer.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Le lâche meurt chaque jour, le brave ne meurt qu'une fois.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Rien ne profitera à la santé humaine et augmentera les chances de survie de la vie sur Terre autant que l'évolution vers un régime végétarien.
C'est une histoire sans fin : des criminels récidivistes. Des détenus sans jugement. Une défense impossible. Des avocats mal payés, incapable de défendre les innocents. des juges morts de peur....Combien de temps crois-tu que durera la démocratie lation-américaine ? Combien de temps mettront les dictatures pour revenir, acclamées par le peuple ?
N'oubliez pas que la démocratie ne dure jamais longtemps. Bientôt, elle se gaspille, s'épuise et se tue. Il n'y a jamais eu de démocratie qui ne se soit pas suicidée.
C'est de la connaissance seule de la vérité que pourra naître un état social meilleur.
Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?
La démocratie n'est pas la loi de la majorité mais la protection de la minorité.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] â–º Lire la suite
Le lyrisme est une ivresse et l'homme s'enivre pour se confondre plus facilement avec le monde.
On roule ensemble, on meurt ensemble, bad boys pour la vie.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
On ne se connaît vraiment bien qu'en état d'amour.
Un cordonnier expatrié écarte de lui la misère, mais un roi hors de son royaume meurt de faim.
L'homme ne naît pas, et il ne meurt jamais. Il s'efforce d'exister, il ne cessera jamais de le faire, car il est éternel et permanent.
La seule façon de garder votre santé est de manger ce que vous ne voulez pas, de boire ce que vous n'aimez pas et de faire ce que vous préférez ne pas faire.
La mort n'est pas la plus grande perte que nous subissons au cours de notre vie. La plus grande perte c'est ce qui meurt en nous pendant que nous vivons
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
La mélancolie est un état qui permet de convoquer les êtres qu'on a aimés. À l'intérieur de moi, il y a des chambres fermées que je peux ouvrir quand je veux. Je n'ai pas peur du chagrin ou de la [...] â–º Lire la suite
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
Le mensonge ne meurt jamais de vieillesse.
Le rire est inattaquable puisqu'il rit de lui-même, mais il meurt tout seul au milieu des figures graves et pensives.
L'amour ne meurt pas, il se renouvelle.
On ne trouve guère d'ingrats tant qu'on est en état de faire du bien.
On ne meurt pas de vieillesse, on vieillit de mourir.