Certes, si le corps se décompose, la pensée, elle, ne meurt pas
Je n'ai pas le corps de Kate Moss, mais je suis très fiére et heureuse du mien.
A l'origine, la destruction de l'ennemi était la fin du combat corps à corps; son expulsion était la fin du combat à feu et sa destruction n'était qu'un moyen.
Nous ne pourrons jamais résoudre les problèmes de demain avec la pensée d'aujourd'hui.
Parce que meurt un peu tous les jours ce qui fait notre joie de vivre, on ne doit pas en détacher d'avance son coeur.
C'est peut-être que plus on vieillit et que moins on arrive à transformer la pensée en action, plus on referme tout ça dans sa tête jusqu'à ce que ça devienne une obsession.
La plus grande erreur de l'homme n'est pas de penser mais de croire qu'il en est capable.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
L'imagination est la faculté qui donne du relief, de l'éclat, du mordant à la pensée : par elle, l'expression se concentre, se colore, et se trempe ; en individualisant ce qu'elle touche, elle le vivifie et le consacre.
Lumière profuse ; splendeur. L'été s'impose et contraint toute âme au bonheur.
Je te salue George. Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne sur la terre comme dans les sous-sols, si riche en pétrole; ton sang livré pour nous, humbles consommateurs.
Il faut convenir que, pour être heureux en vivant dans le monde, il y a des côtés de son âme qu'il faut entièrement paralyser.
C'est à ne pas penser que la pensée de l'homme s'use ; et c'est celui qui pense peu qui se prévaut de certitudes.
Il y a des écrivains chez lesquels la pensée semble une moisissure du cerveau
Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
On est toujours trop paresseux pour penser correctement.
Très souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
De violon, l'homme en vieillissant devient violoncelle, puis contrebasse : un corps épais, une voix grave et pas grand-chose à dire.
Penser ? Pourquoi penser ! Nous avons des ordinateurs pour le faire pour nous.
Il y a de grandes flaques de sang sur le monde où s'en va-t-il tout ce sang répandu est-ce la terre qui le boit et qui se saoule drôle de soûlographie alors si sage... si monotone...
L'amour naît d'un regard, vit d'un baiser et meurt d'une larme.
Les sens, plus que l'esprit, ont une intelligence qu'il sera utile de découvrir.
La vis est le corps sans âme et le tournevis l'esprit.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Quand on aime, il semble que l'on ait une toute autre âme que quand on aime pas !
L'homme est composé d'un corps et d'une âme. C'est incomplet. Il faut dire : d'un corps, d'une âme et d'une femme.
Guérison est un mot honnête, bien éclairé qui laisse voir sa frange d'ombre et son poids d'effort journalier. On ne guérit pas seul, on guérit par l'autre et peut-être pour lui...