Il n'y a pas d'acte de pensée sans violence. Le geste créateur produit une effraction dans un univers au repos.
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
La tendresse est le premier geste d'amour.
Si l'homme n'avait pas de force de caractère, serait-il différent des poules qui, du matin au soir, picorent tête baissée ?
Là où il n'y a pas de puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas d'injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est.
Pour contraindre les prostituées, on a toujours utilisé la violence la plus barbare. Mais pour convaincre l'opinion et les parlements, on utilise le langage.
L'absence ou le mépris du programme n'est pas nécessairement un signe de totalitarisme.
Je pense que je suis bon dans tou ce qui est langage corporel, combat, et les trucs comme ça. C'est juste naturel pour moi, peut-être parce que j'aime le sport.
C'est à force de répandre le bon grain qu'une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
Nous ne sommes pas encore libres, nous avons seulement atteint la liberté d'être libres.
Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur.
Le plus grand don que Dieu, dans sa largesse, fit en créant, le plus conforme à sa bonté, celui auquel il accorde le plus de prix, fut la liberté de la volonté.
À force d'embrasser le cul de Dieu, j'ai peur qu'il m'envoie de ses nouvelles.
Il vaut mieux avoir honte d'un éclat que d'un silence, d'une violence que d'une abstention.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.
Lorsqu'on mutile la liberté de l'homme, cette liberté que Dieu a créée et qui se rapporte à lui, on mutile précisément ce par quoi Dieu, indirectement, s'annonce.
Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
La bonté en parole amène la confiance.La bonté en pensée amène la profondeur.La bonté en donnant amène l'amour.
"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
La pauvreté dans la liberté est préférable à la soumission dans l'opulence.
Conjuguons-nous à l'infini du signe et à l'infini d'aimer.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
La source de l'amour est au fond de nous et nous pouvons aider les autres à atteindre beaucoup de bonheur. Un mot, une action, une pensée peuvent réduire les souffrances d'une autre personne et lui apporter de la joie.
L'homme, par le fait d'être homme, d'avoir conscience, est déjà, par rapport à l'âne ou au crabe, un animal malade. La conscience est une maladie.
On ne se jette pas dans des bras croisés: leur dédain me dispensait de toute formalité. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Le langage sert généralement à parler et à penser ; en politique, il sert à se taire.
Le langage est comme une boule de pâte dans laquelle passent les phrases. Dès que tu abandonnes les phrases, c'est comme si tu pénétrais dans un bourbier dont tu ne peux plus ressortir.