On ne peut comprendre le monde que par l'action, non par la contemplation. La main est est le bord aiguisé de l'esprit.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
C'est l'homme qui fait l'histoire et non pas l'histoire qui fait l'homme.
Le grand péché du monde moderne, c'est le refus de l'invisible.
Si l'on savait ce que rapporte la maternité, on hésiterait davantage à mettre des enfants au monde !
Au départ il ne s'agit pas de comprendre mais bien d'aimer.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
La vraie sagesse a souvent un air de folie, et le monde s'y trompe quelquefois.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Essayez d'être libre : vous mourrez de faim. La société ne vous tolère que si vous êtes successivement serviles et despotiques.
Dans une société harmonisée par la courtoisie, on ne traitera plus l'autre de con mais de distrait.
Écrire une chose c'est la posséder - illusion à laquelle est encline une part non insignifiante de l'humanité.
Un homme meurt sans causer au monde aucun dommage.
Il faut se méfier de quatre choses en ce monde : - du visage d'une femme ; - du derrière d'une mule ; - du côté d'une charrette ; - et d'un moine de tous les côtés.
Il ne reste plus beaucoup de choses à profaner, faute de sacré encore capable de servir de cible.
Plus le nombril est énorme, plus il fait écran entre les autres et vous, entre le monde et vous.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] ► Lire la suite
Ah, que le monde est grand et que nous y sommes seuls !
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] ► Lire la suite
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
La vraie raison de l'incommunicabilité tient moins à la maladresse de l'expression ou à la difficulté de comprendre l'autre qu'au fait qu'on n'a pas grand chose à se dire...
Les droits de l'homme et les droits civiques universels ne seront respectés qu'à une condition. Il faudra que l'homme se rende compte qu'il est "responsable pour le monde entier".
Tout le monde peut faire du théâtre, même les acteurs.
Il faut de la générosité pour découvrir le tout à travers les autres. Si vous réalisez que vous n'êtes qu'un violon, vous pouvez vous ouvrir sur le monde en jouant votre rôle dans le concert.
Un, n'oubliez pas de regarder les étoiles et non pas à vos pieds. Deux, n'abandonnez jamais le travail. Le travail vous donne un sens et un but et la vie est vide sans lui. Troisièmement, si vous avez la chance de trouver l'amour, souvenez-vous qu'il est là et ne le jetez pas.
Le monde n'est pas un endroit très confortable si vous avez un cauchemar à affronter.
Ce n'est pas un hasard s'il y a toujours plus de monde aux enterrements qu'aux mariages.
L'esprit est le sel de la conversation, non sa nourriture.
Chaque femme mérite un homme qui ruine son rouge à lèvre et non son mascara.
Il y a une classe de la société qui pense encore plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.