Quand la neige tombe, et souffle le vent, le loup solitaire meurt mais pas la meute.
Avant d'écrire sur les volatiles, fais un livre des choses insensibles qui descendent dans l'air sans le vent (autrement dit les lois de la pesanteur et de la chute des corps) et un autre de celles qui descendent avec le vent (autrement dit les lois de la résistance de l'air et de l'aérodynamique).
Bien que Dieu soit tout-puissant, il n'envoie pas la pluie quand le ciel est bleu.
Il n'est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va.
Les nouvelles sont comme les feuilles d'automne. Le vent qui les porte les malmène.
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Je vivais à l'écart de la place publique,Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique,Refusant d'acquitter la rançon de la gloire,Sur mon brin de laurier, je dormais comme un loir.
L'acteur est comme ces boules de verre avec de la neige à l'intérieur : il passe son temps à secouer ses émotions.
Je suis un misanthrope mondain, un solitaire bavard.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
N'écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde.
Qui sème le vent court après son chapeau.
Une pluie de pierres ? En intérieur ? Ah, je vous prenais pour un pied de chaise, mais en fait vous êtes un précurseur, Monsieur !
Le vent n'a pas de mains, et pourtant il secoue les arbres.
Le secours étranger arrive quand la pluie est passée.
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
A quoi de mieux peut servir une femme qu'à accueillir au plus chaud d'elle-même un ancien bébé qui a un peu froid ?
Mieux vaut un bon petit froid sec qu'une mauvaise petite pluie fine.
Je suis née grosse et je l'ai toujours été, ce qui était très bien et même mignon jusqu'à ce que j'ai dix ans. La puberté a frappé comme un ouragan et a apporté un nouveau jeu de règles. Tout à coup, c'était ma faute, j'étais grosse.
Le silence est comme le vent : il attise les grands malentendus et n'éteint que les petits.
Le vent n'est pas plus rapide que le choix d'une femme entre deux hommes.
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] â–º Lire la suite
Quoi de plus léger qu'une plume ? La poussière. - De plus léger que la poussière ? Le vent - De plus léger que le vent ? La femme. - De plus léger que la femme ? Rien.
Tu es faible tu es fourbe tu es fou Tu es froid tu es faux tu t'en fous.
Il faut juger à froid et agir à chaud.
A Noël je n'ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J'aime chaque saison pour ce qu'elle apporte.
- C'est le vent qui nous parle. - Et... Il dit quoi ? - Je n'sais pas. Je n'parle pas le vent.
L'enfance c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée.
Les moqueries et les insultes sont comparables à de la pluie ; elles ne sont pas dangereuses en soi, cependant personne n'aime se faire mouiller.
Sur la voie de la croissance affective, chacun est un pionnier solitaire qui avance sur un territoire encore inexploré.