L'arête est la vengeance du poisson et la gueule de bois, la colère des raisins.
La femme, indulgente et sensible, est toujours disposée à pardonner en faveur de la bonne intention.
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne demanderont pas si ce terreau précieux Fut jadis chair blanche ou chair noire.
Dans la vengeance comme dans les lois de la physique, toute action entraîne une réaction égale et opposée. À la fin, c'est toujours le coupable qui tombe !
Je pourrais facilement pardonner son orgueil, s'il n'avait pas mortifié le mien.
La vengeance est un régal pour les dieux!
La force du poisson c'est l'eau.
Ma gueule de bois ferait passer Pinocchio pour un vrai p'tit garçon.
Le monde ne peut jamais pardonner à ceux qui ne sont coupables de rien.
Quand il touche la forêt, le feu dévore aussi bien le bois vert que le bois sec.
- Tu vas pas bosser ? - Non, Lino Ventura est mort, c'est pas un jour ordinaire...- Qu'est-ce que tu bois ? - Comme d'habitude.
Le poisson est toujours dans l'eau, mais pas toujours dans le filet.
Il est préférable de guérir l'offense plutôt que de la venger. La vengeance prend beaucoup de temps, elle expose à bien des offenses.
On dit à Hollywood qu'il faut toujours pardonner à ses ennemis, car on ne sait jamais quand il faudra travailler avec eux.
Et maintenant, arrivé à la dernière étape, il me vient un remord d'avoir osé rire de vos peines, comme si j'avais taillé un pipeau dans le bois de vos croix.
Pour un jeune homme passablement consciencieux et animé de bonnes intentions comme seul peut l'être un jeune homme, les brutalités ordinaires de la vie ont une cruauté particulière. La jeunesse, quand elle a assez de fraîcheur pour croire à la [...] â–º Lire la suite
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
Les dictatures fomentent l'oppression, la servilité et la cruauté ; mais le plus abominable est qu'elles fomentent l'idiotie.
Le malchanceux, c'est celui qui prépare tranquillement un noeud coulant dans un bois pour se pendre et qui se fait arrêter par le garde champêtre pour pose illicite de collet.
Les livres s'adressent rarement aux lecteurs aussi directement que peut le faire un interlocuteur de chair et de sang.
La chair contre la chair produit un parfum, mais le frottement des mots n'engendre que souffrance et division.
La cruauté vise l'homme capable d'être plus qu'il est, la pitié vise l'homme coupable d'être tel qu'il est.
La jalousie est une telle passion, qu'il vient un moment où sur la trace d'une trahison, on entrevoit, on pressent une telle jouissance dans la vengeance qu'on est désappointé de trouver innocente la femme que l'on soupçonnait.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
Les tortionnaires l'ont compris : les petits coups d'épingle bien dosés et répétés font plus de mal et détruisent plus que la cruauté virulente et expéditrice...
J'adore le poisson et les légumes. J'ai été élevé avec des légumes ! Tout ce qui est vert - épinards, brocolis, choux de Bruxelles - j'en ai envie.
L'amitié requiert de la compréhension et non des compromis. Cela signifie pardonner et non oublier. Cela signifie que les souvenirs restent même si le contact est perdu.
N'avoir pas pitié de soi-même est le commencement de la cruauté envers autrui et le reste du monde.
Il est toujours bon de connaître, ne serait-ce qu'en passant, des êtres humains charmants. Il rafraîchit comme les fleurs et les bois et les ruisseaux clairs.