N'avoir pas pitié de soi-même est le commencement de la cruauté envers autrui et le reste du monde.
L'esprit c'est comme un parachute : s'il reste fermé, on s'écrase.
Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
La lecture est une fête car elle vous donne accès au monde et aux autres. C'est un plaisir qui vous transporte et vous élève.
La nature humaine, si elle évolue, ce n'est guère plus vite que le profil géologique de la terre.
Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
Un arc-en-ciel résume à lui seul une vie, il est éphémère, il nous en fait voir de toutes les couleurs et dès lors qu'elles sont mélangées entre elles il n'en reste plus qu'une couleur blanche funeste.
C'est le fils, qui à sa majorité, devrait reconnaître son père, à condition qu'il l'en juge digne.
Les choses les plus grandes au monde ont commencé par être petites.
Contempler le monde ne coûte rien. Ce qu'il faut payer ensuite, ce sont les commentaires.
Le bonheur, c'est la famille. Peu importe ce qui se passe, si vous êtes en famille, le reste importe peu.
À partir de rien. Là est ma loi. Tout le reste : fumée lointaine.
Depuis des siècles, l'homme est victime d'un paradoxe : il cherche le métal précieux qui le libérera, et pourtant il reste son prisonnier.
La logique mène à tout, à condition d'en sortir.
Le marxisme est le soupir de la créature accablée, l'âme du monde sans âme, de même qu'il est l'esprit d'un monde sans esprit. Il est l'opium du peuple.
La Russie post-soviétique est par nature européenne, et par sa politique elle est un pays d'Europe en Asie.
Le monde est aveugle. Rares sont ceux qui voient correctement.
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] ► Lire la suite
Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Pour un monde de jouissances à gagner, nous n'avons à perdre que l'ennui.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
Je ne suis pas sage, mais le commencement de la sagesse est là ; c'est comme se détendre et accepter les choses.
Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.
Le langage qu'un homme parle est un monde dans lequel il vit et agit ; il lui appartient plus profondément, plus essentiellement que la terre et les choses qu'il nomme son pays.
Si tous le reste échoue, vous pourrez toujours atteindre l'immortalité par une spectaculaire erreur.
A force de sonder la vie des choses et la nature de leur relativité, tu arriveras à l'insoluble ; à force de contester la vie des choses et leur relativité, tu arriveras au néant ; en sanctifiant les choses, tu rencontreras le Dieu vivant.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
Tout le monde ne peut pas être Shakespeare, mais on peut chercher, sans se diminuer, à être Marivaux.
Les machines de la nature ont un nombre d'organes véritablement infini, et sont si bien munies et à l'épreuve de tous les accidents qu'il n'est pas possible de les détruire.