L'estime de soi est essentielle pour avoir un cerveau heureux.
Une once de bonne réputation vaut mieux que mille livres d'or.
L'amour est un risque également pour autrui car ce n'est pas seulement soi que l'on engage.
Qui laisse derrière lui une bonne réputation ne meurt pas pauvre.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.
L'action politique est de soi impure parce qu'elle est action de l'un sur l'autre et parce qu'elle est action à plusieurs.
Le jardin le plus fertile au monde est un cerveau d'enfant. Il suffit d'y semer un mot pour y voir verdoyer une forêt de songes.
La science est un ensemble de règles qui nous empêchent de nous mentir. Tout ce que les scientifiques ont vraiment, c'est la réputation de dire la vérité.
L'amitié naît d'une mutuelle estime et s'entretient moins par les bienfaits que par l'honnêteté.
Mon cerveau ? C'est mon second organe préféré.
Est-il possible de détruire autrui sans détruire au moins une partie de soi ?
À chaque instant, le cerveau a 14 milliards de neurones qui fusent à la vitesse de 700km/h. On ne contrôle pas la plupart d'entre eux. Quand on a froid : la chair de poule. Quand on est excité : l' adrénaline. Le [...] â–º Lire la suite
Je refuse de suivre les règles où la société essaie de contrôler les personnes ayant une faible estime de soi.
Ce n'est pas égoïste de vivre pour soi-même. Une personne qui n'a pas l'amour de soi ne peut donner de l'amour aux autres.
L'avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d'éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
Rien n'est plus important pour soi que soi-même.
Clay, ta réputation était méritée. Mais la mienne... la mienne ne l'était pas. Et là j'étais avec toi.
Chaque homme renferme en soi un monde à part, étranger aux lois et aux destinées générales des siècles.
Quitter ses habitudes, devenir un autre que soi par l'ivresse des facultés morales, et jouer ce jeu à volonté, telle était ma distraction.
On ne peut éviter d'avoir mal. Il dépend de soi de souffrir ou non.
Accepter que l'être qui a été et sera encore pour soi un refuge et un bien devienne parfois une chaîne, peut-être est-ce l'unique moyen de rendre au couple une certaine grandeur ?
L'ogre de la guerre a trop longtemps dévoré le plus pur de la substance de l'humanité.
Le pouvoir aujourd'hui, c'est un dinosaure : un tout petit cerveau pour un corps très grand, un tout petit cerveau qui prétend diriger tout le reste.
Les voilà, les humains : l'intérêt seul décide Leur mépris, leur estime : ils n'ont pas d'autre guide.
Rien ne vient. Notre cerveau bout,Dans l'Idéal, feu qui nous tente,Et nous mourons. Restent debout,Ceux qui font le cours de la rente.
Le cerveau humain est donc l'organisation de la matière la plus compliquée que nous connaissions.
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.
Les femmes croient que l'amour mène le monde : c'est dire si elles ont le cerveau dérangé.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.