Si Dieu n'aimait pas les belles, il ne les aurait pas crées.
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
Ce n'est pas Dieu qui a créé l'homme : c'est l'homme qui a créé Dieu.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
L'homme affirme en Dieu ce qu'il nie en lui-même.
Quand Dieu a créé le dindon, il était saoul.
Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant [...] â–º Lire la suite
Le meilleur remède pour les rhumatismes, c'est de remercier Dieu de ne pas avoir de goutte.
On peut faire des choses très belles en étant soi-même assez moche.
Catholique par mère, musulman par mon père, un peu juif par mon fils... et athée grâce à Dieu.
Aussi sûr que Dieu ait créé le noir et le blanc, ce qui se fait dans le noir sera mis en lumière.
Gardez la joie d'aimer Dieu dans votre coeur et partagez cette joie avec tout ce que vous rencontrez, en particulier avec votre famille.
Quiconque a vu Dieu et a compris ce qu'il a vu, n'a pas vu.
Combien de siècles faudra-t-il pour admettre qu'attribuer un sexe à Dieu est un blasphème ?
L'argent et les belles femmes, les deux seules choses désirables qui soient au monde.
Rions sur la terre en délireOù la lumière aime et fleurit,Puisque le clair, le divin RireNous appartient, comme l'Esprit.
Aux vilains matous les belles chattes.
L'oeil par ou je vois Dieu est le même oeil par ou il me voit.
J'ai des amies que je considère comme des anges, de belles créatures. Et si un petit ami me laisse tomber, je vais devenir en couple avec elles.
Il y a deux sortes de femmes, les moches et les salopes. Et encore, j'en connais des moches qui sont de belles salopes.
Si Dieu est quelque part, c'est dans le visage de l'autre.
On peut se demander si les convictions les plus fanatiques ne servent pas parfois de simple lest au milieu du vide que l'homme a créé en persistant à s'interroger sur l'idée de Dieu et le sens ultime des choses.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
Impossible de parler de Dieu sans prononcer aussitôt une quantité invraisemblable de bêtises. On ne peut rien dire de Dieu, seulement parler avec lui, en lui.
Les opinions sont comme les modes, belles quand on les prend, laides quand on les quitte.
Comment peut-on envoyer des enfants de Dieu, tuer d'autres enfants de Dieu, au nom de Dieu ?
Les plus belles fêtes sont celles qui ont lieu à l'intérieur de nous.
Nous sommes toujours plus aux prises avec Dieu qu'avec Satan.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
Dieu est transcendant et immatériel, on ne peut le réaliser sinon en esprit. Or, les esprits des hommes diffèrent et chaque homme conçoit Dieu selon ses facultés, à sa manière, à son image.
Quand on se met à parler de Dieu, ce n'est déjà plus de Dieu que l'on parle.