Je remercie la terre et le ciel tous les jours pour les opportunités que j'ai eues.
D'abord, ils ont enfermé les drogués. Puis, ils ont enfermé les prostituées. Ensuite, ils ont chassé les pauvres clodos et tabassé à mort tous les homos. Ils ont renvoyé les immigrés chez eux, nous ont abreuvé de mensonges pour qu'on [...] â–º Lire la suite
Par terre on se dispute, mais au lit on s'explique. Et sur l'oreiller, on se comprend !
Les nuages blancs passent sans s'arrêter ; le ciel clair reste toujours à sa place.
Le bon sens nous dit que les choses de la Terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves.
Le simple fait d'errer dans le désert n'implique pas l'existence de la terre promise.
L'enseignement est le labourage des intelligences, mais toute terre ne donne pas une riche végétation.
Le ciel qui roule crie vers vous tandis qu'il déploie ses éternelles beautés, et pourtant vos yeux ne sont fixés que sur la terre.
Pendant dix ans, je disais tous les jours j'arrête demain. On va s'apercevoir que je n'y connais rien. J'ai toujours pensé qu'on finirait par me démasquer.
Aimer, c'est savourer, au bras d'un être cher, La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair...
L'illogisme tient aux nécessités profondes de l'existence, à nos terreurs secrètes et à nos ambitions mal avouées, à notre foi en nous, à laquelle se mêle une secrète méfiance de nous-mêmes, à l'espoir que nous caressons et à l'appréhension des jours incertains.
Vous me demandez de labourer la terre ! Comment pourrai-je prendre un couteau pour lacérer la poitrine de ma mère ?
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Il en faut des pauvres pour faire une vraie paroisse. Sans les pauvres, le banquet du ciel ne serait pas complet.
La terre est sous nos pieds, Solide, indifférente, Heureusement.
N'oublie pas que c'est dans ton coeur d'enfant de Dieu que la terre et le ciel se rejoignent vraiment.
Il faut naître à quelque chose tous les jours et c'est toujours aussi douloureux que la première fois.
La gloire est comme ces navires où l'on ne meurt pas seulement à ciel ouvert mais aussi dans l'obscurité pathétique des cales.
Confiez à la terre des grains de blé, elle nous rendra plus d'épis qu'elle n'a reçu de grains.
Femme. C'est pire que paysan - semis, arrosage, arrachage... Jambes à épiler, aisselles à raser, ongles à limer... Un programme si rigoureusement exigeant qu'il suffit de se laisser aller quelques jours pour se retrouver en jachère.
Si le ciel était tombé, les gens auraient pris les étoiles pour de l'argent.
Nous avons bouleversé la terre d'une manière si violente que nous avons réveillé la férocité des enfants.
Le passé est une terre étrangère : on y fait les choses autrement qu'ici.
Et puis un jour, un type me demandera en mariage. Il sera plutôt gentil et ça rendra mes parents heureux. La première année, on fera l'amour tout le temps. La deuxième et la troisième de moins en moins. Et, quand [...] â–º Lire la suite
Une session de méditation intensive ressemble à une randonnée, qui elle-même ressemble à la vie : il y a des étapes, des paysages qui changent à mesure qu'on s'élève, du soleil et de la pluie, des jours avec et des jours sans.
La terre donne des richesses en abondance et de la nourriture pacifique. Elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d'assassinat.
Un type qui se trouve pile sur le pôle Nord, dans n'importe quelle direction qu'il reparte, il ira forcément vers le Sud, c'est dingue !
Nous ne sommes pas nés seulement de notre mère. La terre aussi est notre mère Qui pénètre en nous jour après jour Avec chaque bouchée que nous mangeons.
Au-delà des montagnes embrumées Loin des sombres cavernes du passée Les pins rugissaient vers le ciel haut et fier Les vents gémissaient dans la nuit d'hiver Rouge le feux sur mille lieues Flambaient les arbres torche de lumière.
Si j'avais la mer pour encre et la terre comme papier, je crois que je n'aurais pas assez de place pour te dire combien je t'aime.
J'ai récolté des choux et cueilli des carottes de la terre et j'ai aussi visité des abattoirs; ces expériences ne peuvent pas se comparer.