Octobre est doux. - L'hiver pèlerin s'achemineAu ciel où la dernière hirondelle s'étonne.Rêvons... le feu s'allume et la bise chantonne.Rêvons... le feu s'endort sous sa cendre d'hermine.
Une allumette sale ça fait le même feu qu'une allumette propre !
Qui veut vivre à petit bruit, sans soubresauts, sans péril et sans émotion, doit renoncer à l'amour. Il ne doit cultiver que les navets de l'amitié paisible, et le pot au feu de l'affection calme.
Presque tous les vieux gouvernements sont doux parce qu'ils sont vieux et tous les nouveaux gouvernements durs, parce qu'ils sont nouveaux.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
Elle est le phare qui me ramène au port.
Les désirs inachevés, ça empoisonne la vie. Les désirs imaginaires, ça doit rester imaginaire, juste pour réchauffer le coeur.
Réchauffe-toi, mais ne te brûle pas au feu des passions.
Le bonheur le plus doux est celui qu'on partage.
Le premier baiser est l'effleurement des lèvres de la rose par les doigts délicats de le brise où l'on entend la rose pousser un long soupir de soulagement et un et un doux gémissement.
L'amour des jeunes gens est comme un feu de copeaux : aussitôt éteint qu'allumé.
L'envie est un feu qui dessèche.
J'espère ne jamais voir le paradis. Je viens te conduire sur l'autre rive ; dans les ténèbres éternelles; dans le feu et la glace.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Qui souffle sur le feu a des étincelles dans les yeux.
L'amour devient famille; le feu devient foyer.
Le feu enlève toute impureté.
Les premiers billets doux sont ceux que les yeux lancent.
Je suis un garçon manqué. J'aime tirer avec des armes à feu et courir.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
On se laisse attirer par la faiblesse, parce que c'est doux et tiède, et on s'y abandonne, et on finit pas sombrer dans la veulerie.
Quand il touche la forêt, le feu dévore aussi bien le bois vert que le bois sec.
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
Il y aura chaque hiver le "scandale des sans-logis" et chaque été la "violence des banlieues".
Vous qui vivez votre vie dans les villes ou de manière pacifique, ne pouvez pas toujours dire si vos amis sont du genre à traverser le feu pour vous. Mais dans les plaines, les amis ont l'occasion de faire leurs preuves.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
Laissez-vous enflammer : que vaut la peine de vivre, sans le doux plaisir d'aimer ?
J'aime votre patrie au ciel toujours pur - Paradis qui se berce entre les flots d'azur - Où le soleil brûlant, comme un phare féerique - Couvre de ses rayons le sol de l'Amérique [...]
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
Ne renonce jamais à aimer, malgré les épreuves et l'aridité du coeur. L'amour est la grande force qui soutient l'univers ; sans lui, le monde vivrait un hiver éternel.