La vengeance est un régal pour les dieux!
Naître est un crime qui se punit de la peine capitale : la vie.
Le démon est un tentateur qui ne se lasse point, ainsi ne manque-t-il jamais de trouver l'occasion du crime auquel il invite.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
Lorsqu'elle ne blesse pas, la vérité a quelque chose de simple qui fait plaisir et c'est aux seuls fous que les dieux ont accordé le don de la dire sans offense.
Toute jalousie est sans profit, car en cherchant ce qui peut nuire à autrui, elle perd de vue son propre intérêt.
La jalousie est pour la raison et le coeur ce que le cancer est pour le corps.
Il arrive un temps dans l'éducation de tout homme où il acquiert la conviction que la jalousie est de l'ignorance ; que l'imitation est du suicide ; et que, pour le meilleur et pour le pire, il doit en prendre sa part.
Les racines du chardon vénéneux de la vengeance sont la haine, la cruauté. Une seule graine suffit à transformer un homme bon.
Les dieux sont souvent injustes. Ils frappent les innocents pour mieux châtier les coupables.
La jalousie n'attend pas de raisons.
La jalousie n'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou.
Le crime se reflète toujours sur les esprits des témoins et des proches. Il faut les considérer comme des miroirs ; le meurtrier se cache dans un des angles morts.
Ne vous vengez pas vous-mêmes, laissez la vengeance à Dieu.
Je veux être indifférente à la vengeance. C'est dégradant. Ne pas avoir un esprit de vengeance me protège, intérieurement.
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.
La vengeance et le châtiment demandent beaucoup de temps ; c'est la règle.
Il n'y a qu'une façon de s'égaler aux dieux : il suffit d'être aussi cruel qu'eux.
Je ne sais de tout temps quelle injuste puissance Laisse le crime en paix et poursuit l'innocence.
J'ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd'hui le meurtre de leurs semblables.
Le suicide est un crime religieux et social.
Il y a de quoi hésiter avant de commettre le crime de bigamie ! Parce que, dans la bigamie, on a deux belles-mères !
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Un ami ? C'est quelqu'un à qui on peut téléphoner à trois heures du matin en disant qu'on vient de commettre un crime et qui vous répond seulement : "Où est le corps ?"
La négation de l'histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde.
La pitié ne consiste pas à n'être pas cruel et épargner aux gens la vengeance ou la punition. Elle est une chose positive, à part entière, comme l'est le soleil : certains le voient, d'autres non.
Les dieux aident ceux qui agissent.
C'est un crime public que d'agir comme si Dieu n'existait pas.
Pourquoi tous les dieux sont-ils des connards malveillants ? Où est le dieu des tétons et du vin ?
On peut diviser les preuves d'un crime en preuves parfaites et imparfaites. J'appelle parfaites celles qui excluent la possibilité que tel individu ne soit pas coupable, et imparfaites celles qui ne l'excluent pas.