On dit à Hollywood qu'il faut toujours pardonner à ses ennemis, car on ne sait jamais quand il faudra travailler avec eux.
J'ai cette bataille interne entre, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler et j'ai besoin d'être à la maison avec mes enfants. Et les enfants gagnent.
Aucune récompense éternelle ne viendra nous pardonner d'avoir gâché l'aube.
Pendant une guerre, le présent, le passé sont parfois si proche qu'ils se confondent et on en sait où commence le souvenir et où finit le présent.
Vouloir oublier quelqu'un, c'est y penser.
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
On sait que les cheveux considérés au microscope sont creux, ce qui explique l'expression : tuyau de poil !
La vie chante aussi dans le sable qui craque sous les pas lents et lourds des gardes, quand on sait l'écouter.
Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres.
Un gentleman est quelqu'un qui sait jouer du banjo et qui ne le sait pas.
L'être convoité nous fait aimer l'amour.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Quiconque a essayé un jour d'entrer dans Internet sait qu'il ne faudrait pas parler d'«autoroutes» de l'information mais plutôt de labyrinthes.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
Qui a su aimer la terre a aimé l'éternité.
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
Aucun pays ne sait mieux que la France que la liberté a un prix parce que c'est en France que de nombreux idéaux démocratiques ont vu le jour.
Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
Je ne sais rien de plus triste - ou de plus inquiétant - que le visage d'une femme qui ne sait pas qu'on la regarde.
Il y a deux façons de ne pas aimer l'art. L'une est de ne pas l'aimer. L'autre est de l'aimer de façon rationnelle.
Je suis sur le point de dire, probablement le truc le plus égoïste que je n'ai jamais dit de ma vie. J'ai juste à le dire une fois. Tu as besoin de l'entendre. Je t'aime Elena. Et c'est parce que [...] â–º Lire la suite
Allah sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure.
Faire des films entièrement noirs ne m'intéresse pas - je viens d'une culture très diversifiée, je veux travailler avec tous les types de personnes.
Il faut bien pardonner leurs caprices aux actrices de talent, car les pauvres femmes sans talent ont les mêmes.
Il faut aimer la solitude pour être photographe.
Quand tu veux être un grand joueur, un joueur spécial, il ne faut pas se priver si tu peux faire les deux (marquer ou passer). Tu montres aussi que tu peux être imprévisible. Aujourd'hui, on ne sait pas si je vais tirer ou passer.
- Pourquoi on s'emmerde ? - À quoi ? - À aimer les gens.
Il ne sait peut-être pas voler avec des ailes d'oiseau, mais en l'entendant j'ai toujours pensé qu'il volait avec ses mots.
Quand un homme tombe et qu'il est tout seul dans un champ, il ne sait pas à qui dédier sa chute.
Un seul remède, si l'on en peut user : aimer plus fort qu'on ne souffre.
On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.