Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit "fermez la porte, il fait froid dehors", qu'il fait moins froid dehors quand la porte est fermée.
Le vent souffle où il veut, mais il faut être prêt.
Un trait fondamental de la modernité : les barbares sont au-dedans. Le dehors est devenu interne.
En dehors de l'amour, un homme ne vit pas : il s'agite.
La Quinzaine est un grain de sable qui prouve que quelque chose est possible en dehors des idées préconçues.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Rien n'est en dehors de l'homme et il ne peut explorer l'univers qu'en s'y projetant.
Je crois qu'il n'y a pas un seul sujet qui soit en dehors des limites pour un metteur en scène.
Le vent n'est pas plus rapide que le choix d'une femme entre deux hommes.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Ce qu'on appelait jadis le vent de Fronde courait dans le Marais.
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
Cannes a un côté Jeux olympiques, c'est ce jour-là, à cette heure-là, avec le vent comme ça...
L'individualisme est comme le vent qui anime un brasier, mais qui éteint une chandelle.
La Passion selon saint Matthieu, Don Juan, Alceste, Fidelio n'ont rien perdu de leur valeur depuis la naissance de Tristan et l'Anneau du Nibelung. Il n'y a que quatre instruments à vent dans la Passion, il n'y en a pas [...] â–º Lire la suite
Le blâme ressemble au vent ; si on le voit, on le sent.
Les nouvelles sont comme les feuilles d'automne. Le vent qui les porte les malmène.
Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne, c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
La mise en scène, c'est la chose la plus excitante à faire en dehors d'un lit.
Il faut juger à froid et agir à chaud.
La vraie poésie est en dehors des lois.
Le plat s'mange froid si y'a l'temps d'attendre.
Papa Roger a donc toujours un mot pour que ces blancs rient car, dit-il, avec le froid qu'il y a là-bas en Europe les blancs ne rient pas beaucoup. Les muscles de leur visage sont congelés.
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
Arc-en-ciel vers la nuit, pluie ou vent pour minuit.
Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revancheLe soleil sortira à peineNos corps se cacheront sous des bouts de laine.
Le silence est comme le vent : il attise les grands malentendus et n'éteint que les petits.
Quand le vent souffle, chacun se soucie de la charge qu'il porte.
Il est des blessures qui ne s'ouvrent qu'à la nuit, à l'heure où les rires se taisent, où l'âme a froid et fait trembler le corps.