La paresse n'est, dans certains esprits, que le dégoût de la vie ; dans d'autres, c'en est le mépris.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants.
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.
Pour celui dont le temps est passé, l'or jaune perd sa couleur ; pour celui dont le temps est venu, le fer même a de l'éclat.
Personne ne peut dire de quoi l'avenir sera fait, ce que l'homme sera capable de réaliser. Et c'est bien cette inconnue, ce côté imprévisible de l'homme qui rend la vie si intéressante !
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
La vie est belle parce que nous mourons.
Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l'on achète des valeurs non avec de l'argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n'achètent rien.
Il faut avaler la vie et la recracher et la chier.
De temps à autre, un sot, par hasard, doit avoir raison.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
La vie est courte, mais comme c'est long, de la naissance à la mort.
A force de remettre à plus tard, la vie nous dépasse.
Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés. Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats.
La vie prend un sens lorsqu'on en fait une aspiration à ne renoncer à rien.
Une photo ? C'est l'instant qui s'arrête, les sentiments qui demeurent et la vie qui s'en va.
On passe presque toute sa vie déguisé en adulte.
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
Est-il possible que deux êtres soient faits l'un pour l'autre, qu'ils s'aiment profondément, et que toujours la vie les sépare ?
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Le temps se fout du prix d'ma Rolex et mes souliers Fendi. Oh oui le S, j'apprends d'mes erreurs à froid, j'apprends de mes faux pas.
On a du mal à imaginer que ceux qui ne sont pas encore au monde ont une existence terrestre. Alors pourquoi ceux qui quittent la vie en auraient-ils une ?
Chaque seconde de la vie est un miracle.
Un gouvernement a également pour devoir de mesurer les impacts sur le temps long des mesures qu'il engage. Or pour l'instant, tout n'est décidé qu'à l'aune de l'urgence et de l'immédiatement constatable.Le long terme est encore quasiment absent du débat politique.
La maladie du scrupule est un des fléaux de la vie spirituelle.
Nous dormons notre vie d'un sommeil sans rêves.
L'image est sans mémoire, elle produit un attrait qui dure le temps où elle est présente.
La vie commence à ne plus m'intéresser, j'ai d'ailleurs songé quelques fois à me supprimer, n'y renonçant que faute de courage
La vie est une grande désillusion.