Et tu peux prévenir le chef que Bernard Frédérique a l'intention de camper ici ! Et si ch'ui malade, ch'ui malade chez toi ! J'ai fait Bernard Frédérique toute ma vie j'aurai aucun mal a faire Carlos une nuit !
C'est embêtant je déteste la violence je préfère la romance, mais si tu joues trop l'arrogant, j'suis obligé de te rentrer dedans. Même si ça m'fait mal au coeur je te mets des droites avec la main qu'écrit mes textes.
Nous oublions que le cycle de l'eau et le cycle de vie ne font qu'un.
La vie et la mort sont des événements trop précis, trop implacables pour être accidentels.
Ceux qui s'y connaissent affirment que toute histoire doit prendre le lecteur aux tripes dès le début.
La vie est courte, l'art est long, l'occasion fugitive, l'expérience trompeuse, le jugement difficile.
La vie est un mensonge plus grand que les autres.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
La nuit tombe, vous frôle en passant de son aile noire tout humide.
La vie coule... On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n'est plus là.
Le mal existe, mais pas sans le bien, comme l'ombre existe, mais pas sans la lumière.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
L'érotisme est dans l'approbation de la vie jusque dans la mort.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c'est nous-mêmes.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] â–º Lire la suite
On ne comprend pas plus la vie à quarante ans qu'à vingt, mais on le sait, et on l'avoue. C'est ça la jeunesse.
- Je sais ce que c'est que d'être laissé pour compte, que de se sentir insignifiant et quasiment transparent pour l'autre. C'est une douleur nouvelle qui nous transperce alors qu'on croyait les avoir toutes connues. Accompagner des amis en soirée, [...] â–º Lire la suite
Vivre déraciné, c'est vivre l'enfer.
Le monde est bien mal fait : c'est justement pendant les nuits les plus noires qu'on ne voit pas la lune !
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
Trouver l'accord de ce qui est de mauvais goût, voilà le comble de l'élégance.
Ô mes pauvres amis, si la vie est courte et la mort éternelle, réveillons-nous et allons hop ! Allons faire des choses folles et héroïques.
On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.
Les Russes, pensent Edouard, savent mourir, mais pour ce qui est de l'art de vivre ils sont toujours aussi nuls.
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
Amitié réconciliée est comme une plaie mal fermée.
Ah ! Gardons le plus longtemps possible la pitié, c'est le plus bel assaisonnement de la vie pour nous autres milliardaires.
Vos actes ordinaires d'amour et d'espoir soulignent l'extraordinaire promesse que chaque vie humaine a une valeur inestimable.
Personne ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens.