Ceux qui s'y connaissent affirment que toute histoire doit prendre le lecteur aux tripes dès le début.
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
Le roman est l'histoire du présent, tandis que l'histoire est le roman du passé.
Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.
L'amour n'est que le roman du coeur : c'est le plaisir qui en est l'histoire.
La lecture d'un poème, quel que soit son auteur, me réconcilie avec moi. L'écoute d'une symphonie me réconcilie avec les autres : c'est pourquoi je ne vais au concert que six ou sept fois par an.
La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.
Le roman deviendra ce que quelqu'un sachant écrire écrira de sa liberté.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Lire un roman est un art difficile et complexe. Il faut être capable non seulement d'une grande finesse de perception, mais d'une grande hardiesse d'imagination.