Lis avec lenteur à une époque où l'on nous parle de lecture rapide et de lecture en diagonale.
Rien n'apaise un lecteur toujours tremblant d'effroi,Qui voit peindre en autrui ce qu'il remarque en soi.
Le roman est devenu une enquête générale sur l'homme et sur le monde.
Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.
Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif. C'est à lui que ce livre est adressé.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] ► Lire la suite
Buvez votre thé lentement et avec révérence, comme s'il s'agissait de l'axe sur lequel tourne la Terre - lentement, uniformément, sans se précipiter vers l'avenir.
La lecture est au seuil de la vie spirituelle ; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] ► Lire la suite
La lecture du journal est une chose sérieuse, sans conséquence sur la vie comme toutes les choses sérieuses.
Il n'y a pas d'autre art que l'art amoureux. C'est l'art souverain de la lenteur et de la vitesse. C'est l'art de susciter un éclair, sans jamais l'arrêter en l'orientant vers nous.
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Le roman est ce que chaque auteur en fait. Il faut simplement exister - essayer d'exister dans ce qu'on écrit.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
Et la légende court, se répand, s'enjolive, un vrai roman de George Sand.
Je déclare qu'après tout, il n'y a pas de plaisir qui vaille la lecture !
La haine n'est pas l'envers de l'amour, elle en est le renoncement. Ne plus pouvoir aimer, glisser lentement vers l'indifférence... Seule, la volonté de puissance peut combler ce vide.
Il y a deux sortes de livres, celui que l'auteur écrit et celui dont le lecteur prend possession.
La lecture est une fête car elle vous donne accès au monde et aux autres. C'est un plaisir qui vous transporte et vous élève.
Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
Trop de lecture peut étouffer le génie.
Dans toutes les oeuvres d'art difficile d'accès, le lecteur est récompensé de ses efforts : il est bouleversé.
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
Qui inventera jamais la lecture qu'on ne lit pas ! La lecture qui s'imprime directement dans le cerveau, et surgit au moment bien choisi, quand on discute à table.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
L'éducation n'est complète que si nous enseignons à nos enfants non seulement la lecture et l'écriture, mais également la différence entre le bien et le mal.
La sagesse, c'est laisser croître ce qui naît, savourer ce qui est mûr et laisser aller ce qui est mort.
- Tu nous gonfles avec ta tambouille... éteint ça j'te dit ! - Bas les pattes, c'est une recette secrète de mama Coffie, et j'aimerais bien que tu la mette en veilleuse pendant que j'm'adonne à la lecture ! - M'adonne à [...] ► Lire la suite
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
J'ai pris un cours de lecture rapide et j'ai pu lire "Guerre et Paix" en vingt minutes. Ça parle de la Russie.