Le mal est un mulet ; il est opiniâtre et stérile.
Et pourtant à chaque mal il y a un pire.
Les coups que l'on reçoit dans le dos font aussi mal que ceux que l'on reçoit en face.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
C'est parce qu'ils contiennent ainsi les heures du passé que les corps humains peuvent faire tant de mal à ceux qui les aiment.
Qui mal commence, finit encore plus mal.
La nature n'est ni morale ni immorale, elle est radieusement, glorieusement, amorale.
J'appellerai un sage un homme qui ne serait affecté que par la souffrance physique.
Les gens qui manipulent commencent toujours leur phrase par : « Vous souffrez ? Quelle est votre souffrance ? ». Et ensuite ils vous l'invente et sauront même la créer.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
En poésie, c'est la souffrance qui est féconde.
La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants.
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
La souffrance est salutaire.
L'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard, plus le mal est sérieux.
Quand on a mal aux fesses, la pièce est mauvaise.
La morale a toujours été une manière de dire ce qui doit être et ce qui ne doit pas être, et de se moquer de ce qui est.
Les Anglais conduisent à gauche ; les Allemands conduisent à droite ; les Français conduisent au milieu ; les Belges conduisent... mal !
Suis-je une bonne personne qui fait le bien ou une mauvaise personne qui fait le mal ?
Qui ne sent point son mal est d'autant plus malade.
Persécuteur et persécuté sont identiques. L'un s'abuse en ne croyant pas avoir sa part de souffrance ; l'autre s'abuse en ne croyant pas participer à la culpabilité.
La femme est une sainte et belle créature, mais presque toujours incomprise et mal jugée.
Mieux vaut être seul que mal accompagné.
L'amour seul donne la liberté, car il nous libère du mal et du désespoir. L'amour, c'est la vie.
Mieux vaut cent fois n'être pas né ; mais s'il nous faut voir le jour, le moindre mal est de s'en retourner là d'où l'on vient.
La morale n'est pas une branche de la philosophie mais la philosophie première.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] â–º Lire la suite
Il est de l'intérêt général qu'il ne se commette pas de délits, ou du moins qu'ils soient d'autant plus rares qu'ils causent plus de mal à la société.