Je serre les dents mais comme j'ai des caries, ça fait un mal de chien.
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
On tolère mal la paix qui se fonde sur la liberté.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
La noblesse est un intermédiaire entre le roi et le peuple. Oui, comme le chien de chasse est un intermédiaire entre le chasseur et les lièvres.
Le véritable remède contre le chômage est qu'il n'y ait plus de travail pour personne, mais pour chacun une place dans la société.
- Ce serait la première fois que vous embrasseriez quelqu'un ? - Non, j'avais un chien. - Un chien ? - Il m'embrassait lui !
Au commencement était le verbe : c'était déjà mal parti.
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
La souffrance de l'emprisonnement réside dans le fait que l'on ne peut, à aucun moment, s'évader de soi-même.
La bouche sourit mal quand les yeux sont en pleurs.
Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin.
Les «coups de sang» de mis sociétaires ont fait l'admiration des plus éminents hématologues. Ils m'ont permis de découvrir que ce qui devait bien se lire ne pouvait être mal écrit.
Celui qui n'ose pas s'attaquer à ce qui est mauvais, sait mal défendre ce qui est beau.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
S'il en était ainsi, en vous serait détruit le libre arbitre, et point ne serait-ce justice de recueillir pour le bien la joie, pour le mal les pleurs.
Le chagrin causé par le mal d'autrui est passager.
Tu vois tout le mal qu'on fait, c'est pour s'refaire, et quand l'étau se resserre, on balance pas les frères.
Le chic, la classe, l'élégance, le chien et même le peps, on ne les a pas par comparaison, on les a ou on ne les a pas, ou plutôt, on ne vous les reconnaît pas.
De même que l'horreur est la mesure de l'amour, la soif du mal est la mesure du bien.
Qui se lève tôt le matin est béni par Dieu.
Lumière pure, lumière pour elle-même, et pour ce vide en soi, pour s'inventer présent, désert et nu, offert au risque d'un soleil pâle tombant en frêle éternité dans une minute parfaite,entre deux averses ou bien tout un matin d'été.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] â–º Lire la suite
Formez-vous, armez-vous de sciences jusqu'aux dents et arrachez votre patrimoine culturel.
La souffrance survit à toutes les excuses.
Oublier ! Oublier le mal qu'on nous a fait, n'est-ce pas la meilleure preuve de charité ?
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
Pauvres théâtres ! Ils sont maintenant comme le renard de La Fontaine, ils n'ont plus de queue.
Le lion en chasse pour tuer ne rugit pas.
Pourquoi une maternité ne serait-elle pas mal venue ? Pourquoi la naissance d'une mère par la venue de l'enfant ne serait-elle pas ratée elle aussi ?